Perfil de LaternaLATERNA MAGICAFotosBlogListas Ferramentas Ajuda

Tableau des étoiles de Laterna Magica, février 2008


Cliquez sur les liens pour accéder aux critiques


Février 2008

 

 

Sorti le

Notes

John Rambo

06/02

Cloverfield

 

Les Liens du sang

 

Juno

 

La Fabrique des sentiments

 

Les Faussaires

 

Brave Story

 

Le Merveilleux magasin de Mr Magorium

13/02

Notre univers impitoyable

 

Les Cerfs volants de Kaboul

 

Peur(s) du noir

 

Capitaine Achab

 

Paris

20/02

Redacted

 

Le Cahier

 

Bienvenue chez les Ch'tis

27/02

John John  

Taken

 

0

Sans plus attendre

 

There will be blood

 

The Mist

 

0

Coupable

 

 
 
 
Consulter les autres tableaux de 2008 : janvier février mars avril mai juin juillet août septembre octobre novembre décembre

L'actu cine du 29 février

 

IndianaJones_fordnew Indy a Cannes, ca se précise ! On pouvait s'y attendre - autant pour Indy que pour Sex and the city d'ailleurs. Le célèbre aventurier devrait être sur la Croisette en mai. L'information n'est pas encore officialisée dans la mesure ou la sélection ne sera annoncée qu'en Avril mais Indiana Jones et le Royaumes des crânes de cristal devrait être présenté le 18 mai à Cannes, en avant-première mondiale et quatre jours avant la sortie mondiale du 22 mai. On en connait qui n'ont pas pour habitude d'être à Cannes en mai et qui ont déjà pliés bagages... (avec Variety)

 

headline7075 Charlie et le petit robot. Freddy Highmore (Charlie dans Charlie et la Chocolaterie) prêtera sa voix à Astro le petit Robot, dans l'adaptation américaine du manga d'Osamu Tezuka. (avec Flushed away)

 

 

Nouvelles B.A ! L'actu ciné est assez peu chargée ces derniers jours. Les bandes-annonces, elles, pleuvent... En voici quelques nouvelles et pour les voir, suivez les liens :

 

L'actu cinema du 28 février

 

Bande-annonce de "Get Smart". Maxwell Smart est Max la menace, agent secret très spécial, équivalent US à l'anglais Austin Powers ou au très français OSS 117. Adapté de la série télé américaine éponyme et connue en France sous le titre Max la menace, Get Smart réunit Steve Carrell (dans la peau de l'espion) et la sublime Anne Hathaway (Le Diable s'habille en Prada). Egalement au casting, Alan Arkin (lequel avait partagé avec Carrell l'affiche de Little Miss Sunshine) et Dwaye "The Rock" Johnsson. La sortie du film est prévue pour cet été. Après un premier teaser à mourir de rire, voila la première bande-annonce officielle :

 

   
 
 
Gorbatchev/Reagan, les retrouvailles ? Ridley Scott a toujours 1000 projets sur lequel il est impliqué de près ou de loin. En voila un de plus. Le cinéaste a annoncé vouloir mettre en scène un film basé sur les accords conclus par Gorbatchev et Ronald Reagan à Reykjavik en 1986. Le sommet avait permit de commencer le démantèlement de l'armement nucléaire en URSS et marqué le début de la fin de la Guerre Froide. Le projet de film n'a pas encore de titre mais Ridley Scott envisage une sortie pour fin 2009. A suivre. (avec WorstPreviews)
 
 


L'actu ciné du 27 février

 

Bande-annonce de 'The Sky crawlers". Réalisateur culte de Ghost in the shell et Avalon, Mamoru Oshii nous revient avec The Sky crawlers. Les images que nous vous proposons sont en japonais non sous-titré mais sont déjà stupéfiantes. N'est-ce pas ?

 

   
 
 

Bande-annonce de "The Fall" de Tarsem Singh. Réalisateur du creux mais très esthétisant The Cell, Tarsem Singh remet le couvert, huit ans plus tard. Le film s'appelle The Fall et fascine déjà pour la virtuosité de chacun des plans de cette première bande-annonce. Produit par David Fincher et Spike Jonze, deux autres cinéastes issus comme Tarsem du clip, The Fall pourrait bien être la grosse curiosité des mois à venir. En attendant d'en voir plus, savourez la beauté hors norme de ces premières images.

 

   
 
 
 
Première photo de "The Box" de Richard Kelly. De Richard Kelly, on reste sur l'étrange Donnie Darko. Son second long-métrage, Southland Tales, reste pour le moment inédit et l'on se désespère de l'attendre encore. Mais pendant que nous patientons sagement, Richard Kelly s'est lui lancé dans une troisième aventure. The Box réunit Cameron Diaz et James Marsden pour une histoire plutôt intriguante : un couple trouve derrière sa porte une boite. S'ils l'ouvrent et presse sur son bouton, ils recevront 1 millions de dollars... En contrepartie, quelqu'un qu'ils ne connaissent pas devra mourir... Voici la première image officielle du film. (plus d'images en suivant le lien).
 
boxpic
 
 
 
 
Une chanson d'amour pour Sharon Stone. Après avoir offert le rôle de sa vie à Marion Cotillard, Olivier Dahan, le réalisateur du double oscarisé La Môme, dirigera Sharon Stone à l'occasion de My Own love song. Ce road-movie en langue anglaise, écrit par Dahan, devrait être tourné aux Etats-Unis cet été. Forest Whitaker, l'homme qui remit l'Oscar dimanche à Marion Cotillard, fait également partie du casting envisagé pour le moment. Alain Goldman, producteur heureux de La Môme, poursuit avec My Own love song sa collaboration avec Dahan (avec AFP).
 
 
PLUS DE NEWS :
 
  • L'ex-Catcheur Dwayne Johnson, alias The Rock, sera le héros de The Tooth Fairy, une comédie dans laquelle un homme ordinaire est amené à sauvé un monde fantaisiste. Le film sera réalisé par Michael Lembeck (Hyper Noel)... (avec Variety)
  • Kyle McLachlan, Joan Chen et Bruce Greenwood rejoignent le casting de Mao's Last dancer, prochain film de Bruce Beresford (Miss Daisy et son chauffeur). Le film évoquera la fuite, pendant la Révolution Maoïste, d'un danceur chinois vers l'australie. Tournage en Chine dès le mois prochain. (avec Variety)
  • Jonathan Mostow, réalisateur de Terminator 3, mettre en scène l'adaptation du roman graphique The Megas de Peter Rubin. (avec Variety)
  • Révélation de Little Miss Sunshine, acteur déjà culte grâce à There Will be blood, Paul Dano partagera avec Zooey Deschanel Presque célèbre) l'affiche de Gigantic de Matt Aselton. Dano jouera le rôle d'un vendeur de matelas qui tombe amoureux d'une de ses clientes. Ce projet s'ajoute à celui intitulé The Good Heart, dont nous avons déjà parlé ici. (avec The Hollywood reporter)

 

B.T

Le Merveilleux magasin de Mr Magorium (Mr. Magorium's Wonder Emporium) de Zach Helm

 

18876992_w434_h_q80  18787303_w434_h641_q80

 

 

It's a toy story. Besoin d'une bouffée d'air frais, de légèreté, de merveilleux ? Besoin d'optimisme tout simplement, de rêver un peu ? Il n'y a en ce moment pas 36 chemins ou alors, tous mènent au Merveilleux magasin de Monsieur Magorium (MMMM). Le film est le premier de Zach Helm, scénariste malicieux et sympathique de L'Incroyable destin d'Harold Crick.


18865139_w434_h_q80


Mr Magorium (Dustin Hoffman) est plus que le propriétaire d'un magasin, plus même qu'un simple magicien. Il est tout ça mais bien plus encore. Il est un farfelu qui prétend avoir 243 ans, possède des réconnaissances de dettes signées de la main d'Edison, à connu les personnages imaginaires des romans, s'est acheté une quantité impressionnante du même modèle de chaussure pour pouvoir les porter toute sa vie (et il porte la dernière...). Son magasin est remplit de jouets aussi vieux que lui et il s'y passe chaque seconde des choses que vous n'imagineriez jamais. L'enthousiasme débordant de Mr Magorium balance avec la timidité de Molly Mahoney (Natalie Portman), pianiste surdouée mais déçue, qui continue de jouer le même concerto de Rachmaninov mais n'arrive pas à composer son chef d'oeuvre. Molly ne rêve plus qu'à moitié. Elle est une complice absolue de Mr Magorium et de son univers fantasque mais elle éprouve le besoin de se remettre en question, d'abandonner le magasin pour se consacrer à sa musique. Magorium ne voit pas les choses sous le même angle. Il doit partir et son héritière ne peut être que Molly...


18865141_w434_h_q80 


MMMM est un film éminemment sympathique est probablement très mal distribué étant donné le peu de considération dont il aura été l'objet. Ici, nous tenterons de laver l'affront et de vous inviter à réparer le préjudice. Si le film est encore à l'affiche près de chez vous, emmenez vos enfants où même allez-y seul si vous n'en avez pas. Dans tous les cas, vous ne pourrez pas être déçu.

Avec ses mille couleurs chatoyante, son univers kitsch assumé, MMMM est un film qui s'adresse en priorité à tous ceux qui ont perdu leur âme d'enfant... Il parle évidemment très bien à ceux qui l'ont encore, mais il s'adresse bien en particulier à ceux qui ont le besoin de sourire, d'être naïf. L'ambition du film est de provoquer l'étincelle. Le message central définit bien le ton général du film. "Travailler en s'amusant, c'est fondamental" (et plus sympa que "Travailler plus pour gagner plus"). Dans MMMM, comme chez beaucoup de monde en général, les adultes ne savent plus jouer, ils travaillent et oublient qu'ils ont été des enfants. Quelle prétention insupportable que de penser qu'un jour nous ne somme plus ces garnements. On le voit bien avec notre président cinquantenaire et ses réactions spontanées digne des coure de récrés...


18856316_w434_h_q80


Le magasin de Mr Magarium est justement une véritable coure de récré. Les enfants ne viennent pas vraiment là pour acheter des jouets mais pour s'amuser avec toute la journée. Le magasin est magique et donc vecteur de toutes les féeries ; des féeries que seuls les chérubins semblent disposer à remarquer. Il y a dans ce magasin comme une éloge de la simplicité, en tout cas de celle de ces jouets, et donc une forme de contradiction par rapport au monde tout technologique dans lequel nous vivons et ou les jeux sont vidéos. Mais c'est bien ça qui est magique et beau : continuer de croire même quand la réalité et dure et que l'environnement qui est le vôtre ne vous y incite pas. Le message essentiel du film est qu'il faut croire, car c'est l'étape principale amenant à voir la beauté, le merveilleux de ce qui nous entoure. Quand on cesse de croire, c'est la déprime. Chez Peter Pan, "chaque fois qu'un enfant dit "je ne crois pas aux fées", il y a quelque part une petite fée qui meurt". Dans le magasin de Mr Magorium, quand on cesse de croire en ce monde magique, les jouets font la tête, refusent à leur tour de jouer et le magasin de sombrer, au sens littéral. Il ne suffira que d'une étincelle pour rallumer la flamme.


18865140_w434_h_q80


Le magasin de Mr Magorium s'adresse à tout le monde. Au plus turbulent des gamins comme à l'adulte le plus endurcit par la réalité des choses. Aux enfants solitaires comme aux adultes en manque d'amour. Car dans le fond, il y a là deux miroirs. Comme lorsque la mère de notre narrateur explique à son fils que les amis ne tombent pas du ciel. Il faut croire, être un peu sûr de soi. "Commence par dire bonjour" dit-elle. Ceux qui ne trouvent pas l'âme soeur se voient là asséner une vérité d'une simplicité déconcertante. Oui, mais c'est là la substance même du film. On l'a martelé depuis le début de ce texte. "Il faut le voir pour le croire".


18787510_w434_h289_q80

Benoît Thevenin




Le Merveilleux magasin de Mr Magorium - Note pour ce film :
Réalisé par Zach Helm
Avec Natalie Portman, Dustin Hoffman, Jason Bateman, ...
Année de production : 2005


Marion Cotillard & le reste de l'actu ciné (26 février)

 

cotillard-oscar

 

Hier matin heure française, l'instant aura été historique. Une seule actrice, Sofia Loren, avait jusqu'alors été récompensée par l'Oscar de la meilleure actrice pour un rôle dans une autre langue que l'anglais (pour La Paysanne aux pieds nus de De Sica en 62). Le 80e anniversaire des Oscars aura donc révélé une belle surprise. Quelles perspectives se dégagent aujourd'hui ? 

 

De l'ouverture du festival de Berlin en février 2007 aux salles de presses des Oscars 2008, le parcours de Marion Cotillard aura été absolument royal. La boucle concernant La Môme est quelque peu bouclée dorénavant mais, la suite arrive. La Môme et Marion sont une caravane pour tout le cinéma français et il fait souhaiter qu'il en tirera tout le parti.

Le succès du film, le triomphe de Marion profiteront à beaucoup de monde.  Aux producteurs, Alain Goldman en tête qui, sans doute pourra se permettre de prendre quelques risques pour ses prochains films ; à Olivier Dahan qui, s'il a connu un parcours de cinéaste assez baroque depuis ses débuts, n'a pas moins prouvé avec La Môme (bien qu'on en ait peu parlé du fait peut-être de Marion) un vrai talent de metteur en scène. Les propositions pour lui doivent maintenant affluer ; aux acteurs, Sylvie Testud, Pascal Gregorry, et tous les autres, qui grâce à ce film, auront été vus et probablement appréciés eux-aussi dans le monde entier. Et enfin, pour Marion, l'histoire est en marche.

Jeunet, Tim Burton, Ridley Scott, Michael Mann...

L'actrice fait partie maintenant du gotha hollywoodien et le plus dur est à venir : continuer de tenir en respect toute cette industrie impitoyable. Marion est arrivé à Hollywood sur la pointe des pieds : un petit rôle chez Tim Burton dans Big Fish, un autre à peine plus important chez Ridley Scott dans Une Grande année, sans oublier Un Long dimanche de fiançailles - le film de Jeunet distribué par Warner et finalement considéré, après une longue polémique, comme américain - et qui a quand même permit à Marion de remporter son premier César en 2005.

Aujourd'hui, Marion Cotillard est à Chicago pour le premier jour de sa nouvelle vie. Elle commencera de tourner sous la direction de Michael Mann, aux côtés de Johnny Depp et Christian Bale entres autres, dans Public Ennemies. Il ne s'agit pas d'un leading rôle, mais quand même, l'actrice ajoute un nouveau cinéaste des plus prestigieux à son tableau de chasse. Elle enchaînera avec le tournage de la comédie musicale The Nine, par Rob Marshall, réalisateur de Chicago. L'année 2008 devrait donc perpétuer le conte de fée. Un Oscar en poche, les propositions les plus farfelues comme les plus prestigieuses vont lui être soumises. Il faudra faire les bons choix, mais jusqu'alors, Marion nous a plutôt habitué à ne pas se tromper...

B.T

 

Le Reste de l'actu ciné :

 

max2 244.mortimer.emily.021407 jonathan-rhys-meyers 039_40125~Julianne-Moore-Posters 2878581830 camerimage

 

  • Max von Sydow, Emily Mortimer et Jackie Earl Haley rejoignent le casting de Shutter Island, prochain film de Martin Scorsese, toujours avec DiCaprio (avec The Hollywood Reporter)
  • Jonathan Rhys Meyers et Julianne Moore se feront face dans le thriller surnaturel Shelter. Le scénario est écrit par Michael Cooeny (Identity) et la réalisation incombera aux suédois Mans Marlind et Bjorn Stei (Storm). (avec Variety)
  • Le cinéaste hongrois Istvan Szabo, actuellement en préparation de son prochain film Utas es holdvilag, enchaînera avec l'adaptation de La Porte. Publié en 1987 et classique de la littérature hongroise, ce roman de Magda Szabo n'est sorti  en France qu'en 2003, année ou il reçu le Prix Femina. La Porte raconte l'histoire d'une employée de maison et sa relation particulière avec ses employeurs, lesquels n'osent pas la contredire. (avec Variety)
  • Le directeur de la photo David Watkin (Les Charriots de feu, Gloria etc.) est décédé à l'âge de 82 ans. Il avait reçu l'Oscar pour son travail sur Out of Africa de Robert Redford en 1986. (avec AP)

 

LATERNA MAGICA a par ailleurs été choisi par I love messenger parmis les blogs de la semaine.

Merci au site pour cette mise en avant !

 

Palmarès de la 80e cérémonie des Oscars du cinéma

 

80thposter 

 

 

win_actressleadingroleL C'aura été un conte de fée jusqu'au bout. Marion Cotillard n'en rêvais sans doute même pas lorsqu'elle tournait le film, mais la voilà aujourd'hui héritière d'une Simone Signoret lauréate du même trophée de la meilleure actrice en 60 pour son rôle dans Les Chemins de la haute ville. Marion Cotillard succède à la grande Helen Mirren, récompensée l'an dernier. Fabuleux. Et merci Marion de nous avoir fait rêver. La Môme est par ailleurs récompensé pour son maquillage. Ce n'est que justice, tant la performance de Marion tient aussi de l'extraordinaire travail de Didier Lavergne et de ses collaborateurs. La France repart avec une troisième statuette, plus discrète mais prometteuse puisque Philippe Pollet Villard, déjà récompensé vendredi soir par un César, remporte l'Oscar du meilleur court-métrage avec son Mozart des pickpockets. Un grand bravo !

 

Cessons d'être franchouillard et ne snobons pas les vainqueurs toutes catégories de cette magnifique soirée (car les films sélectionnés était presque tous de très haute qualité, ce qui n'est pas tous les ans le cas...). Les frères Coen voient leur fabuleux No country for old men vainqueurs de 4 statuettes et non dès moindres : meilleur film, meilleurs réalisateurs, meilleur scénario adapté et meilleur acteur dans un second rôle pour Javier Bardem. Le grand battu est donc There will be blood, un autre chef d'oeuvre qui aurait autant mérité toutes ces récompenses mais qui ne repart qu'avec les prix du meilleur acteur pour Daniel Day-Lewis, et de la photo pour Robert Elswit.

Au nombre de statuettes, La Vengeance dans la peau cartonne avec 3 Oscars pour ses montages images et sons ainsi que pour ses effets sonores. 3 Oscars techniques, mais 3 Oscars quand-même. Jesse James, un film pourtant extraordinaire à tous points de vues aurait sans doute apprécier d'en gagner autant... ou au moins un ! Un seul, c'est ce que rapporte Juno (meilleur scénario original pour Diablo Cody) ou Michael Clayton qui avec Tilda Swinton crée la sensation de la soirée, privant Cate Blanchett d'un nouveaux prix que tout le monde pensait lui revenir de droit. Mais non, I'm not there n'est effectivement pas là, sur le palmarès des ces 80e Oscars. Pas plus qu'Into the wild et là aussi c'est dommage. Mais on reviendra l'année prochaine, pour d'autres joies, d'autres déceptions, d'autres contradictions, qui sanctionneront une année que l'on espère du même niveau. See you next !

(en commentaire, le déroulement de la soirée, que nous avons suivi en direct).

 

Le palmarès complet :

 

Meilleur film : No country for old men

18790038_w434_h_q80

Meilleure actrice : Marion Cotillard (La Môme) images

2008_CotillardM_02 

Meilleur acteur : Daniel Day-Lewis (There will be blood)

2008_LewisD_01

Meilleur second rôle féminin : Tilda Swinton (Michael Clayton)

2008_SwintonT_01

Meilleur second rôle masculin : Javier Bardem (No Country for Old Men)

2008_BardemJ_01

Meilleur réalisateur : Ethan & Joel Coen (No country for old men)

win_directingL

Meilleur scénario original : Diablo Cody (Juno)

2008_CodyD_02

Meilleure adaptation : Ethan & Joel Coen (No country for old men)

win_adaptedscreenplayL

Meilleur film d'animation : "Ratatouille" de Brad Bird

18709674_w434_h578_q80

Meilleur film étranger : "Les Faussaires" de Stefan Ruzowitzky (Autriche)

18887324_w434_h_q80

Meilleure photographie : Robert Elswit (There will be blood)

Meilleur documentaire : "Taxi to the dark side" d'Alex Gibney

Meilleure bande originale : Dario Marianelli (Reviens-moi)

Meilleure chanson originale : "Falling slowly" par Glen Hansard et Marketa Irglova (Once) Ecoutez la Chanson

Meilleur montage : Christopher Rouse pour "La Vengeance dans la peau"

Meilleur montage sonore : Scott Millan, David Parker, Kirk Francis pour "La Vengeance dans la peau"

Meilleurs décors : Dante Ferretti pour "Sweeney Todd"

Meilleurs costumes : Alexandra Byrne pour "Elizabeth : l'âge d'or"

Meilleur son : Karen Baken-Landers, Per Hallberg pour "La vengeance dans la peau"

Meilleurs effets visuels : Bill Westenhofer, Michael L. Fink, Ben Morris, Susan Mc Leod pour "À la croisée des mondes : la boussole d'or"

Meilleurs maquillages et coiffure : Didier Lavergne et Loulia Sheppard pour "La Môme" images

Meilleur court métrage : "Le Mozart des pickpockets" de Philippe Pollet-Villard images

Meilleur court métrage d'animation : "Peter and the Wolf" de Suzie Templeton

Meilleur court-métrage documentaire : "Freeheld" de Cynthia Wade

Photos : oscar.com

 

Une séquence, peut-être la plus belle, la plus forte, de "La Môme".

  

 

L'actu ciné du 24 février

 

mathieucesar Mathieu Amalric censuré. Tous les ans, la scène des César sert de caisse de raisonnance à des prises de positions politiques plus ou moins affirmées. La culture (et donc le cinéma) est trop régulièrement l'enfant détesté des gouvernements successifs. L'action et les propos de la ministre actuelle Christine Albanel provoque l'inquiétude des composantes du circuit art et essai qui fait tant la singularité du sytème d'exploitation du cinéma en France. Absent de Paris parce qu'à Panama pour tourner James Bond, Mathieu Amalric a envoyé une lettre à Antoine de Caunes au cas ou. Au cas ou l'Académie le récompenserait de sa prestation dans Le Scaphandre et le papillon. Amalric primé, De Caunes pouvait donc lire la lettre. Le lendemain, Mathieu Amalric adressait un nouveau courrier, aux Cahiers du cinéma cette fois, afin de s'offusquer de la censure dont il fut l'objet la veille. "Je n’en reviens pas. Je ne savais pas que c’était si simple que ça, la censure." dit-il. Pour retrouvez la lettre dans son intégralité, suivez le lien.

 

bourne_retrouve_enfin_la_memoire Bourne 4. Mais qu'a t'il donc dans la peau ? ou plutôt que va t'il encore avoir ? Après, La mémoire, la Vengeance et la Mort dans la peau, Jason Bourne repartira en quête de son passé dans un quatrième volet. C'est le studio Universal lui-même qui l'annonce. Mais surtout, ce qui attire l'attention, c'est la caution que semble apporter les deux principaux artisans de la réussite de cette franchise. Matt Damon et Paul Greengrass serait en effet d'accord pour donner une suite aux aventures de l'espion le plus punchy du moment, quoiqu'en dise James Bond... Affaire à suivre, forcément. (avec Variety)

 

guillermo_del_toro_vign Ou en est Guillemo del Toro ? Alors que nous attendons toujours Hellboy 2, Guillermo del Toro est tous les quatres matins annoncé sur de nouveaux (prestigieux) plateaux. A force, on doit reconnaître que l'on s'y perd. Dans la mesure ou David Yates ne semble pas vouloir abandonner son trésor Harry Potter, Del Toro se verrait bien prendre la suite - on l'a déjà dit - de Peter Jackson pour The Hobbit. Les ayants droits de l'oeuvre de Tolkien sèment la confusion en trainant les producteurs en justice pour des questions de pourcentages par rapport aux recettes engendrées par Le Seigneur des anneaux. The Hobbit s'en trouve contrarié mais Universal fait tout son possible pour conserver Guillermo del Toro aux manettes de cet ambitieux chantier. Le cinéaste avait de son côté commencé a se tourner vers d'autres plans, en l'occurence l'adaptation des Montagnes Hallucinées de H.P Lovecraft... Dans l'affaire, il faut savoir que Del Toro avait accepté de diriger la suite de Hellboy en contrepartie de l'opportunité de mettre en scène le projet de ses rêves, cette adaptation de Lovecraft. Beaucoup de confusion donc. Mais le studio Universal plannifie lui-même le programme de Del Toro et décide de reporter La Montagne Hallucinée de quatre ans, le temps que Del Toro réalise en Nouvelle Zélande les deux volets de The Hobbit ! La chose qui semble certaine, c'est que Del Toro n'ira jamais à Poudlard. (avec Variety)

 

1181659659_spielberg_vieux Le Procès des 7 de Chicago reporté. Steven Spielberg est le cinéaste le plus attendu de la planète, les fans comptant les jours qui les séparent de la première d'Indy 4. Spielberg ne l'avait pas vraiment prévu mais il pourrait maintenant s'accorder quelques vacances. Son prochain projet, The Trial of Chicago 7 a été reporté. Le scénario ne serait pas achevé, obligeant la production a ne démarrer au plus tôt qu'en avril. Or Spielberg craint la grève des acteurs qui se profile pour Juin et qui, après celle des scénaristes, pourraient paralyser de nouveau l'industrie américaine du cinéma. (avec Entertainment Weekly)

 

 

VM_010 Palmarès des Independent Spirit Awards. La saison des récompenses s'achève la nuit prochaine avec les Oscars (et les Razzies ;)). Cette nuit avait lieu la dernière cérémonie importante précédents cette soirée avec la remise des Independent Spirit Awards, les Oscars du cinéma indé. Juno en ressort grand vainqueur (meilleurs film, actrice et premier scénario). Autres lauréats : Philipp Seymour Hoffman (meilleur acteur pour La Famille Savage) ; Chiwetel Ejiofor (meilleur second rôle masculin pour Talk to me) ; Cate Blanchett (meilleur second rôle féminin pour I'm not There) ; Tamara Jenkins (meilleur scénario avec La Famille Savage). Côté cinéma français, Le Scaphandre et le papillon a été récompensé deux fois (meilleur réalisateur pour Julian Schnabel et meilleur photo pour Janusz Kaminski). Persepolis et Lady Chatterley (dans la catégorie film étranger) n'ont pas eu plus de chance que Julie Delpy et son 2 days in Paris (dans la catégorie meilleur premier film). Le film musical irlandais Once et le polar The Loockout leurs ont été préférés. Grand battu : Gus Van Sant et son Paranoïd Park, plusieurs fois nommé mais qui repart les mains vides. Idem pour Un Coeur invaincu et Lust, Caution.

 

47b7233d01eef-bekindrewindjpg Soyez sympas, faites des films ! A l'occasion de la sortie le 5 mars du nouveau film de Michel Gondry, Soyez sympas, rembobinez, Dailymotion et le cinéaste organise un concours. A l'exemple des héros du film, réalisez vos versions suédées de vos films préférés. Une petite caméra et trois bout de ficelles, il n'en faut pas plus sinon de la créativité. Le mieux reste d'écouter Gondry lui-même en parler (voir la vidéo). Envoyez vos films à http://rembobinez.dailymotion.com. Les meilleurs figureront sur le prochain dvd de Soyez sympa, rembobinez !

 

B.T

"Paris" de Cédric Klapisch

 

18894351_w434_h_q80

Paris est une ville visitée mille fois par ans au cinéma. Ces rues sont familières même lorsqu'on ne les a jamais empruntés. Cédric Klapisch a eu cette ambition de faire une sorte de film somme, de parcourir tous les lieux de Paris sans trahir leurs identités et en même temps ne pas tomber dans le piège du  film carte-postale.

Klapisch nous présente un Paris tel qu'il le voit, le comprend et, visiblement, l'aime. Ce Paris de Klapisch est fragmenté, bouillonnant mais aussi très mélancolique, une ville ou l'on perd ses illusions. Paris est le point de rencontre entre toutes les catégories de population et l'idée du cinéaste était de bien sûr coïncider avec cette diversité là, cette fragmentation. Finalement, Paris est peut-être une mega-auberge espagnole, mais n'est-ce pas le propre des grandes villes ?

18887271

Chacune ne peut néanmoins pas être le personnage central d'un film comme celui-ci. Klapisch contourne les clichés de la ville Lumière en même temps qu'il puise forcément dans tout ce qui fait sa singularité. Chacun des personnages symbolise le quartier dans lequel il habite, une idée de Paris. Par la force des choses, ces personnages ont la fonction première de rassembler autour d'eux et c'est sans doute ce qui fait que lorsque les croisements se font, les heurts ne sont jamais très violent.

Paris est une ville parfois insupportable, à cause de ses parisiens surtout. Klapisch, pas moins que n'importe qui, en a conscience et l'insert à son récit. Sans trop insister dessus bien évidemment. Car Paris n'est pas un film social, il reste un film avant tout populaire, consensuel, qui cherche a effectuer un diaporama de ce qu'est la vie parisienne en 2008, sans pour autant plomber son récit. Dès lors, on peut reprocher au cinéaste une vision angélique des rapports humains mais ce serait faire l'impasse sur le ton très mélancolique de l'ensemble. Pas seulement parce ce que l'on pense que le personnage joué par Romain Duris va mourir, mais aussi parce que les autres personnages sont tous finalement assez perdus même lorsqu'ils sont entourés. Ils ont leurs problèmes, leurs névroses et cela les affecte. Par addition, cela affecte la tonalité générale du film.

18887263_w434_h_q80

Mais ce n'est pas préjudiciable au film car de ce point, Klapisch fait naître un espoir, un optimisme. Le film aurait peut-être du s'appeller Paris, je t'aime. Car il ne s'agit que de celà : les personnages sont au final moins importants que la ville. Klapisch chante l'amour de Paris d'abord. Et pourtant, miracle de cette sensibilité qu'a Klapisch depuis toujours, quand le film termine, nous qui somme parisiens, nous sommes content d'être là, et l'on a envie de les aimer tous ces gens qui nous entoure et que l'on a pourtant souvent tendance à maudire au quotidien. Voila peut-être le gage de la réussite de Paris.

 

Benoît Thevenin 


PS : le PSG est-il si peu porteur d'une identité parisienne que Klapisch l'oublie, sans la moindre quelconque allusion ? Un film sur Marseille ne pourrait pas faire l'économie de l'OM. Dans le même champ d'idée, on notera que Bienvenue chez les Chtis ne fait bien sûr pas l'impasse sur le RC Lens...



Paris - Note pour ce film :
Réalisé par Cédric Klapisch
Avec Albert Dupontel, Juliette Binoche, Romain Duris, ...
Année de production : 2006

Palmarès complet des 33e César du cinéma français 2008

 

file_311699_361385

Déjà récompensé avec L'Esquive en 2005, Abdellatif Kechiche devient le chouchou des Césars. La Graine et le mulet, sans doute le film français le plus humaniste de 2007 repart avec 4 statuettes et non des moindres (meilleurs film, réalisateur, espoir féminin et scénario original). Pas de grandes surprises par ailleurs. Marion Cotillard poursuit logiquement sa moisson de récoltes, à l'avant-veille des Oscars pendant lesquels toute la France n'aura d'yeux que pour elle. Plebiscités partout en France et dans le monde entier également, Mathieu Amalric pour Le Scaphandre et le papilllon et Persepolis (meilleur scénario adapté et meilleur premier film) repartent primés. Même si nous avons regretté l'absence de nomination pour Para One et sa B.O de Naissance des pieuvres, Alex Beaupain est un légitime lauréat pour la meilleure musique.  Notons le troisième César remporté par Julie Depardieu dans sa carrière (meilleur espoir féminin et meilleures actrice en 2004 pour La petite Lili et meilleure actrice dans un second rôle cette année grâce à Un Secret... deux films de Claude Miller !). Le palmarès complet ci-dessous.

 

Meilleur film français : "La Graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche

Meilleur réalisateur : Abdellatif Kechiche pour "La graine et le mulet"

Meilleur acteur : Mathieu Amalric pour "Le Scaphandre et la papillon"

Meilleure actrice : Marion Cotillard pour "La Môme"

Meilleur acteur dans le second rôle : Sami Bouajila pour "Les Témoins"

Meilleure actrice dans un second rôle : Julie Depardieu pour "Un secret".

Meilleur espoir masculin : Laurent Stocker pour "Ensemble, c'est tout".

Meilleur espoir féminin : Hafsia Herzi pour "La graine et le mulet".

Meilleur premier film : "Persepolis", de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud.

Meilleur scénario original : Abdellatif Kechiche pour "La graine et le mulet"

Meilleure adaptation : Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud pour "Persepolis".

Meilleure photo : Tetsuo Nagata, pour "La Môme".

Meilleur montage : Juliette Welfing pour Le scaphandre et le papillon.

Meilleure musique de film : Alex Beaupain pour "Les Chansons d'Amour

Meilleur costume : Marit Allen pour "La Môme".

Meilleur son : Laurent Zeilig, Pascal Villard, Jean-Paul Hurler pour "La Môme".

Meilleur décor : Olivier Raoux pour "La Môme".

Meilleur film documentaire : "L'avocat de la terreur" de Barbet Schroeder.

Meilleur film étranger : "La Vie des autres" de Florian Henckel von Donnersmarck.

César d'honneur à Jeanne Moreau

César d'honneur à Roberto Benigni

Meilleur court-métrage : Philippe Pollet-Villard pour "Le Mozart des pickpockets".

Bande-annonce "Sex and the city"

 
Le mariage de Carrie, la grossesse de Charlotte... Découvrez les premiers secrets de Sex and the Ciy, le Film avec cette bande-annonce. Puissent ces images vous aider à patienter jusqu'au 30 mai, date officielle de la sortie du film. A moins d'une montée des marches quelques jours plus tôt ? ...
 
 
 

L'actu cinéma du 22 février



Bande-annonce de "Coraline" d'Henry Selick. Le co-réalisateur de L'Etrange Noel de Mr Jack nous revient avec Coraline, nouveau conte animé et en 3D, adapté du roman de Neil Gaiman. L'histoire est celle d'une enfant qui, après avoir emménagé avec ses parents dans une vaste demeure, découvre l'accès à un autre monde, réplique exacte de sa maison mais peuplée de créatures étranges qui se prétendent ses parents. Dakota Fanning dans le rôle de l'enfant et Teri Hatcher pour celui de sa mère, joueront dans les passages live du film. Vous pouvez voir la bande-annonce ci-dessous.


    
 

Les nouvelles casting abondent aujourd'hui...

 

  • "The Limits of Control" : La très hétéroclite distribution de The Limits of control de Jim Jarmush s'enrichit grâce à l'actrice palestinienne Hiam Abbas (Satin Rouge, Munich, Paradise Now) ; Paz de la Huerta (Le Temps d'un automne) ; Alex Descas, lequel avait déjà travaillé avec Jarmush dans l'un des segments de Coffee and Cigarettes (dejà aux côtés de Isaac de Baankolé, ici encore de l'aventure) ; John Hurt (Alien, V pour Vendetta) ; Youki Kudoh (connue surtout pour son rôle dans le Mystery Train de Jarmush) ; et enfin Luis Tosar (Ne dis rien, Miami Vice). A noter également que l'anglais Christopher Doyle, directeur photo fétiche de Wong Kar-Waï et qui a également travaillé avec Stanley Kwan, M.N. Shyamalan et Gus van Sant, s'est également engagé auprès de Jarmush, poursuivant donc sa série de collaboration avec les plus prestigieux cinéastes indé américains. Avec son casting 15 étoiles et les habitudes cannoises de son cinéaste, The Limits of control est-il déjà programmé pour la Croisette ? (avec Coming Soon)
  • "Wolverine" : Celui de Wolverine s'étoffe un peu plus avec les présences de Dominic Monaghan (Lost) pour le rôle de Barnell, et Daniel Herney pour celui de l'Agent Zéro. (avec Variety)
  • "Wolfman" : Hugo Weaving (Matrix) rejoint Benicio del Toro, Anthony Hopkins et Emily Blunt au casting de Wolfman, que réalisera Joe Johnston à partir du mois prochain à Londres (avec Variety)
  • "Public Ennemies" : David Wenham (Le Seigneur des anneaux, 300) et Stephen Graham (This is England) complètent la distribution de Public Ennemies, prochain film de Michael Mann avec, rappelons le, Johnny Depp, Christian Bale et Marion Cotillard. Tournage en mars à Chicago. (avec Variety)
  • "Destination Finale 4" : L'étonnante franchise Destination Finale aura son quatrième épisode. Shantel Van Santen, Bobby Campo et Hayley Webb en seront les têtes d'affiches. Nick Zano, Krista Allen and Andy Fiscella participeront également à ce film que dirigera David R. Ellis, le réalisateur de Destination Finale 2. Le tournage débute ce mois ci autour de la Nouvelle Orleans. (avec Variety)
  • Nouvelle comédie pour les "Rois du patin" : Will Speck et Josh Gordon, réalisateurs des Rois du Patin avec Jon Heder et Will Ferrell, réaliseront une nouvelle comédie intitulée I Want to **** your sister, l'histoire d'un jeune homme qui tente de protéger sa petite soeur des garçons qui lui tournent autour. Le casting n'est là pas encore établit. A suivre !  

B.T

"Live !" de Bill Guttentag



18884662_w434_h_q80


Le double sens du titre (to live = vivre ; live = en direct) ne laisse aucune ambiguïté par rapport à  son sujet. Une directrice de la programmation d'une grande chaîne américaine trouve un concept extraordinaire et programmé pour marqué l'histoire, ou plutôt générer de l'audience, des parts de marchés, des revenus publicitaires etc. Le concept en question est évident. Live sera une émission inspirée par le "jeu" de la roulette russe. Le principe est d'une simplicité déconcertante : 6 candidats, 1 balle dans le revolver, 5 chèques de 5 millions de dollars. Ceux qui échappent à la fatalité seront riches.


18822776_w434_h_q80


En adéquation avec son sujet, le réalisateur Bill Guttentag conduit sa mise en scène sur le principe de la télé-réalité. Le cinéaste fait des efforts évident pour ne jamais perdre de vue ce principe très strict de réalisation. Un caméraman suit la chef des programmes (Eva Mendes) et ne la quitte jamais. Ce qui compte, c'est le film dans le film qui témoignera de la conception de ce programme de télévision historique. Live ! brasse énormément de questions, sur notre rapport à la télé, notre rapport à l'argent, le voyeurisme intrinsèque à l'humanité toute entière, le mercantilisme forcené des multinationales, les contradictions morales des américains etc. Pour toutes ces raisons, Live ! n'est pas inintéressant à voir. Le film n'invente rien, ressasse des choses que l'on savait déjà, enfonce quelques portes ouvertes mais ce n'est pas si grave. Les vérités assénées restent bonnes à dire et si elles peuvent inciter à la réflexion, ça sera une bonne chose. Mais Live ! reste un film bancal, qui pêche sur de nombreux points.


18822775_w434_h_q80


Le premier tient à l'interprétation d'Eva Mendes. Elle fait incontestablement de son mieux mais celà coince et pour une raison évidente. Le principe de la télé-réalité présuppose des personnages vraiment naturels à l'écran. On a vu que des films aux concepts de mise en scène pas si lointain (Blair Witch, Cloverfield etc.) misaient d'abord sur des acteurs inconnus pour - sans doute - faciliter l'identification avec les spectateurs. Il s'agit sûrement là d'une des clés de la réussite de ce genre de films. Ici, Eva Mendes est déjà connue de tous, il y a conscience d'être en face d'une actrice, et d'ailleurs, malgré ses efforts, elle ne paraît jamais naturelle, jamais spontanée, son jeu est simplement palpable et c'est vraiment la première vraie limite du film. La mayonnaise, déjà, ne prend pas.


18822774_w434_h_q80


Ensuite, Live ! pêche par son scénario un peu fatigué et prévisible. Les portraits des six candidats insérés au récit sont même assez pénibles. Ils sont légitimement caricaturaux mais sans doute trop longs et permettent assez rapidement de comprendre la route qu'emprûntera le récit inévitablement.


18822770_w434_h_q80


Le dernier tiers du film focalise logiquement sur le déroulement de l'émission. C'est surtout ici que tout est prévisible et on en vient alors à la troisième limite du film. Le "jeu" de la roulette russe possède effectivement tous les ingrédients pour des séquences sous haute-tension. Ce n'est pas le cas, la tension est désamorcée par, on l'a déjà dit, ce script trop évident. Au final, Live ! nous paraît plein de bonne volonté, mais un peu trop superficiel. Il y avait de l'idée, de bonnes intentions, mais peut-être pas assez d'ambition...

 
Benoît Thevenin



Live ! - Note pour ce film :
Réalisé par Bill Guttentag
Avec Eva Mendes, David Krumholtz, Andre Braugher, ...
Année de production : 2007


L'actu cinéma du 21 février


fincher_david Fincher dans un trou noir. Le 10 janvier, David Fincher faisait le point sur la somme de ses projets en cours (voir la new). Il faut croire que l'ampleur de la tâche ne lui fait pas peur puisque le cinéaste vient d'ajouter un nouveau chantier à son planning. David Fincher est en effet annoncé à la réalisation de Black Hole, adaptation du roman graphique de Charles Burns. Alexandre Aja devait initialement mettre en scène le film, d'après un scénario de Roger Avary. Ce dernier doit faire face à de graves problèmes judiciaires et il n'est pas improbable que le script soit revu par l'un de ses collègues. Black Hole raconte l'histoire d'un groupe de jeunes dans les années 70, lesquels vivent coupés du monde et en proie à des mutations causées par un virus sexuellement transmissible. Concernant Fincher, rappelons que son film immédiat restera The Curious Case of Benjamin Button, dont la sortie en salles est prévue vers la fin de l'année. (avec Variety).

 

512885898_283d6d529f L'éducation d'Orlando Bloom. La star de Pirates de Caraïbes et du Seigneur des Anneaux rejoint le casting de An Education, prochain long-métrage de la réalisatrice danoise Lone Scherfig (Italian for Beginners, Wilbur). Sally Hawkins, Peter Sarsgaard, Alfred Molina, Rosamund Pike, Emma Thompson, Olivia Williams et la nouvelle venue Carey Mulligan partageront également l'affiche de ce film écrit par Nick Hornby - l'auteur de Carton Jaune, Pour un Garçon et High Fidelity - d'après un article écrit par la journaliste Lynn Barber. An Education raconte l'histoire d'une jeune fille de 17 ans (Mulligan) dont la paisible vie banlieusarde est bouleversée après la rencontre avec un séducteur plus agé qu'elle (Sarsgaard)... (avec Variety).

 

munich
2006
real Steven Spielberg
Marie-Josée Croze

COLLECTION CHRISTOPHEL Auteuil et Croze l'aimaient... Après Ensemble c'est tout, un autre roman d'Ana Gavalda va être porté à l'écran. Zabou mettra en scène Je l'aimais, dans lequel Daniel Auteuil et l'actrice québécoise Marie-Josée Croze tiendront les rôles principaux. Je l'aimais raconte l'histoire d'une jeune femme abandonnée par son mari et qui se réfugie chez son beau-père. Le tournage est prévu a partir du 28 avril. (avec Le Film Français).



"Le Cahier" (Buda Az Sharm Foru Rikht) d'Hana Makhmalbaf

  Première publication du texte le 30 janvier 2008

18886510_w434_h_q80

Film d'ouverture, 14ème festival des Cinémas d'Asie de Vesoul.

S'il existe une dynastie Coppola au sein du paysage cinématographique Hollywoodien, il est une autre famille, du côté de Téhéran, pour qui le cinéma est inné. Tout commence avec Moshen Makhmalbaf, un des maîtres du cinéma perse avec Abbas Kiarostami et notamment auteur du Silence (1998). Moshen est le père de Samira, réalisatrice de La Pomme (1997) ; de Maysam, réalisateur du making-of du Tableau Noir de sa soeur Samira (2000); et de Hana, réalisatrice du Cahier dont nous nous apprêtons à parler. Moshen est également l'époux de Marzieh Meshkini, réalisatrice du Jour où je suis devenue femme (2001) et de Chiens Egarés (2005).

mfh

En recomposant l'arbre généalogique de cette famille dédiée au septième art, nous ouvrons quelques pistes pour la lecture de ce Cahier, premier long-métrage (à 19 ans) d'Hana. Le Cahier est une production de la Makhmalbaf Film House, une école de cinéma fondée par Moshen et dont le but premier est de reconstruire une cinématographie en Afghanistan, pays ravagé par les guerres et frontalier de l'Iran.

061101090045site-photo-16

Les films de la Makhmalbaf Film House traitent donc régulièrement de l'Afghanistan contemporain via les films de chacun des membres de la famille : Marzieh Meshkini évoque l'émancipation des femmes perses par rapport au Tchador dans Le Jour où je suis devenue femme ; Samira parle de la chute du régime Taliban dans A cinq heures de l'après-midi et maintenant, Hana nourrit son premier film par le contexte de la destruction par les talibans des Bouddhas géants de Bâmiyan en 2001. Le Cahier commence ainsi par des images d'archives de la destruction de ces statues monumentales.

20071011_buddha_sm

Le Cahier adopte le point de vue d'une enfant pour une histoire simple et relativement assimilable à une fable. Baktay, une petite fille de 6 ans, souhaite suivre son voisin Abbas à l'école "pour apprendre des histoires". Elle doit pour cela acheter un cahier. Elle part vendre des oeufs au bazar et, après quelques petites péripéties, finit par acquérir son précieux sésame. Sur le chemin de l'école, Baktay rencontre un groupe de jeunes garçons à peine plus âgés qu'elle. C'est à partir de là que le film d'Hana Makhmalbaf réussit à capter l'attention de ses spectateurs.

707031715531386

Jusque-là, le film paraissait pour le moins bancal : une image DV propre mais vraiment pas belle, une réalisation plutôt académique et une mise en place qui repose sur des ressorts vus et revus dans les films des aînés de la réalisatrice. C'est une constante dans le cinéma des Makhmalbaf, l'histoire est vue à travers le regard d'enfants particulièrement attachants (Cf Le Silence, Le Tableau Noir, Chiens Egarés, entre autres...). Les adultes sont souvent exclus de ces longs-métrages et l'un des thèmes principaux est l'éducation, la scolarité. Le Cahier remplit tous les critères. Le premier quart d'heure du film repose donc essentiellement sur la jeune actrice du film, un petit bout de chou de 6 ans, au regard étoilé qui suscite inévitablement l'affection des spectateurs.

Le film prend une tournure décisive lorsque la petite Baktay croise le chemin de ce groupe d'enfants dont nous parlions. Devant les cadavres des statues de Bouddhas, ceux-ci jouent aux Talibans avec un réalisme assez effrayant. Baktay est soudainement traitée d'impie par des garçons qui braquent sur elle des petites branches d'arbres en guise de fusils. Baktay est jugée hâtivement et condamnée à être lapidée. Les garçons rejouent toutes les séquences de la guerre d'Afghanistan. Par exemple, Abbas le voisin de Baktay, est pris à parti en tant qu'ennemi américain. La façon dont Hana traite ses séquences amorce l'idée du pire, d'un dérapage fatal en même temps que l'on se demande parfois si ces garçons jouent vraiment ou reconstituent plutôt.

678359

Buddha-Collapsed-out-of-Shame2

En 1h15 à peine, Hana Makhmalbaf nous fait partager des émotions contradictoires avec un film parfois maladroit, parfois trop lourdement symbolique, mais finalement intéressant et prometteur.

Benoît Thevenin


Le Cahier - Note pour ce film :

Réalisé par Hana Makhmalbaf
Année de production : 2007





L'actu cinéma du 19 janvier

  

almodovar Almodovar revisite le Franquisme. Actuellement en tournage de Los Abrazos Rotos, son prochain film, et toujours avec Penelope Cruz, Pedro Almodovar vient d'ajouter un nouveau projet à sa liste. Le cinéaste ibérique souhaite transposer à l'écran les mémoires du poète communiste Marco Ana, intitulées Decidme como es un arbol (Dites-moi à quoi ressemble un arbre). Marco Ana endura 23 années d'emprisonnement sous la dictature franquiste. Almodovar focaliserait son film sur la sortie de prison du poète, dans les années 60. Le tournage n'est pour l'instant envisagé que d'ici deux ans. Almodovar souhaite par ailleurs toujours réaliser La Piel que Habito, d'après Mygale de Thierry Jonquet. (avec Variety)

 

294857973 Dussolier dans la peau de Staline ! Auteur de La Chambre des officiers - adapté au cinéma par François Dupeyron - Marc Dugain s'apprête à diriger son premier film, Une Exécution ordinaire (Je ne suis pas Joseph Staline) d'après son propre roman. Pour jouer le rôle du dictateur, le écrivain-cinéaste à choisit André Dussollier. Marina Hands est également prévue au casting. Le film racontera les derniers jours de Staline. (avec L'Express)


 

 

244.reynolds.ryan.100206 3 nouveaux pour "Wolverine". Gavin Hood, réalisateur de ce spin-off de X-Men, vient de trouver trois nouveaux héros pour son film. Ryan Reynolds sera Deadpool, personnage aux pouvoirs de guérison et de régénération ; Taylor Kitsh jouera lui le rôle de Gambit et le rappeur Will.i.am celui de John Wraith... (avec Variety).

L'actu cinéma du 18 février

 


headline6954 Heath Ledger les valait bien. Ce sont finalement trois acteurs - et non des moindres  puis qu'il s'agit de Sean Penn, Jude Law et Colin Farell - qui remplaceront Heath Ledger dans The Imaginarium of Doctor Parnassus, le prochain film de Terry Gilliam. Lorsque Heath Ledger nous a quitté, il n'avait pas encore achevé sa participation au film. Au delà de la tragique disparition de l'acteur, Terry Gilliam se retrouvait dans une situation délicate pour terminer son film. Gilliam tire néanmoins parti de la singularité de son sujet. Le personnage joué par Heath Ledger franchit à plusieurs reprises dans l'histoire un miroir magique le projetant dans des univers parallèles. Sean Penn, Jude Law et Colin Farrell incarneraient donc le même personnage, mais chacun de l'autre côté du miroir. Dans I'm not there, cinq acteurs différents dont Heath Ledger jouaient le même personnage, celui de Bob Dylan. Le destin aura décidé d'une nouvelle oeuvre kaléidoscopique dans la filmo de l'acteur australien.... (avec Worst Previews)


alain_robbegrillet Alain Robbe-Grillet est mort. Considéré comme le pap(e)a du Nouveau Roman, Alain Robbe-Grillet est décédé aujourd'hui à Caen à l'âge de 85 ans. Ecrivain avant d'être cinéaste, il travaille pour la première fois pour le Septième Art en cosignant avec Alain Resnais le scénario de L'Année dernière à Marienbad (1960). Robbe-Grillet se tourne presque aussitôt après vers la réalisation avec L'Immortelle en 1963. Libertin avoué, Robbe-Grillet est l'auteur d'une oeuvre très sensiblement érotique avec une tendance récurrente au sado-masochisme (Glissement progressif, Le Jeu avec le feu). A partir des années 80, Robbe-Grillet se fait rare. Il tourne seulement trois films en près de 30 ans : La Belle Captive en 83, Un Bruit qui rend fou en 95 et C'est Gradiva qui vous appelle en 2007. L'écrivain et cinéaste avait par ailleurs été élu membre de l'Académie Française en mars 2004. (avec AFP).


cliffhanger_gf Stallone dans "Cliffhanger 2" ? Sylvester Stallone a redonné un élan à sa carrière grâce aux retours de Rocky et Rambo (lire notre critique). En attendant maintenant son remake d'Un Justicier dans la ville et son projet de biopic de la vie d'Edgar Poe, Stallone pourrait redonner vie à un autre personnage de sa filmo d'action hero. Stallone serait donc partant pour reprendre le rôle de Gabe Walker dans ce qui serait une suite, plus de 15 ans après, à Cliffhanger, le thriller montagneux signé Renny Harlin en 1993. Cette suite s'intitulerait The Dam. le projet n'en est qu'au stade de la rumeur mais il faut aussi savoir que Stallone à signé un contrat pour deux nouveaux films d'action et ne serait pas contre l'idée de remaker ses propres films. En attendant confirmation, on en a là la preuve... (avec  WENN)


 

Hellraiser---Pinhead--C10040177 Deux scénaristes pour le remake de "Hellraiser". Nous vous proposerons dans quelques jours l'étonnant entretient que nous ont accordés Alexandre Bustillo et Julien Maury, les deux réalisateurs annoncés du remake d'Hellraiser. L'oeuvre culte de Clive Barker sera réécrite par un duo de scénaristes dont nous avons déjà parlé (suivre ce lien) : Marcus Dunstan and Patrick Melton. Une nouvelle qui nous laisse d'autant plus sceptiques... (avec ShockTillYouDrop).

 

 

 

 

 

4  9

 

Lindsay Lohan pose nue. Enfant terrible du jeune cinéma hollywoodien, Lindsay Lohan (irrésistible dans Lolita Malgré moi et géniale dans The Last Show) refait parler d'elle, et cette fois plutôt en bien... L'actrice est Marylin Monroe dans La Dernière Séance de Bert Stern. En 1962, le photographe avait immortalisé Marylin à travers cette célèbre série de photos, prises à l'Hotel Bel-Air, quelques semaines avant le décès de la star. Cette fois, c'est Lindsay Lohan qui a accepté d'être le modèle de Bert Stern pour une série de clichés identiques à ceux de 1962 et publiés aujourd'hui dans le New York Mag. Après le portfolio Hitchcock pour Vanity Fair (voir ici), il y a comme une tendance au remake de photos célèbres. En espérant que pour Lohan, habituée des cures de désintoxication, ces clichés ne soient pas de mauvais augures... Les photos sont disponibles sur le site du magazine.

B.T

L'actu cinéma du 16 février

 

ALeqM5iJsl2_R9cXmQbcbhXhQ9uWg0xbDA

Le réalisateur brésilien Jose Padilha
lors de la remise de l'Ours d'or du meilleur film


Palmarès Berlinale 2008. L'ours d'Or n'a pas été accordé à There Will be blood et celà ne devrait pas manquer de faire jasé tant la sélection 2008 du festival de Berlin a été plutôt décriée. La réalisation de Paul Thomas Anderson et la musique de Jonny Greenwood récompensent néanmoins logiquement un film assurément majeur. Vous pouvez consultez plus en détail le palmarès (ainsi que le déroulement général du festival) en consultant l'excellent travail réalisé par les journalistes d'AlloCiné pendant ces dix jours. Cf. La Redac' sur la route.


Le Palmarès complet :

  • Ours d'Or du Meilleur Film : Tropa de elite de Jose Padilha
  • Grand Prix du Jury : S.O.P d'Errol Morris
  • Ours d'argent du Meilleur réalisateur : Paul Thomas Anderson (There will be blood)
  • Ours d'argent de la Meilleure actrice : Sally Hawkins (Happy-go-lucky)
  • Ours d'argent du Meilleur acteur : Reza Naji (The song of Sparrows)
  • Ours d'argent du Meilleur scénario : In love we trust (Zuo You) de Wang Xiaoshuai
  • Ours d'argent de la Meilleure contribution artistique : Jonny Greenwood (There will be blood)
  • Prix Alfred-Bauer -en mémoire du fondateur de la Berlinale pour un film qui ouvre de nouvelles perspectives à l'art cinématographique : Lake tahoe de Fernando Eimbcke
  • Prix du Meilleur premier film (sections Compétition, Panorama, Forum, Generation Kplus et 14plus) : Asyl - Park and love hôtel de Kumasaka Izuru (présenté au Forum)

L'actu cinéma du 15 février

 

the-happening-poster Bande-annonce de "The Happening". Hier, nous découvrions enfin le premier teaser de Indy 4 (disponible ici). Aujourd'hui, nous pouvons voir la seconde bande-annonce du prochain film de celui qui est parfois décrit comme l'héritier de Steven Spielberg. On ne s'avancera pas sur la question mais on est en revanche très impatient de découvrir la dernière folie de Manoj Night Shyamalan, le réalisateur de Sixième Sens. La bande-annonce est particulièrement intriguante et ne fait que saliver davantage. Vérifiez par vous même en suivant le lien.

 

 

sophie11 Danny Boon et Sophie Marceau en couple. Tous les deux à l'affiche très prochainement de Bienvenue chez les Ch'tis (pour Danny Boon) et des Femmes de l'ombre (pour Sophie Marceau), les deux acteurs formeront le couple star de la comédie De l'autre côté du lit. Pascale Pouzadoux, réalisatrice en 2003 de Toutes les filles sont folles, réalisera. (avec AlloCiné)

 

 

 

Cinéastes au travail. Quelques réalisateurs bien connus ont annoncé leurs futurs projets. Revue de détail :

  • John Landis mettra en scène Gloulishky Hours, film qui s'intéressera à la vie de William M. Gaines, le créateur des Contes de la Crypte. (avec Variety)
  • Renny Harlin réalisera 12 Rounds, un polar dans lequel un inspecteur de la police de la Nouvelle Orléans enquêtera sur le kidnapping de sa propre petite amie. John Cena, Steve Harris, Aidan Gillen et Brian White seront au casting. (avec Variety)
  • Christopher Smith (Creep, Severance) dirigera l'actrice australienne Melissa George dans Triangle, film dans lequel les passagers d'un bateau se retrouveront mystérieusement  pris aux pièges du triangle des Bermudes. (avec The Hollywood Reporter)


L'Actu cinéma du 14 février

Bande-annonce "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" !!! La bande-annonce la plus attendue de l'année est en ligne. Et nous n'allons pas vous faire attendre plus longtemps pour la découvrir. Enjoy !

 

       

 

Bill Murray retrouve Jim Jarmush. Après une première apparition hilarante en serveur dans Coffee & Cigarettes, puis le premier rôle de Broken Flowers, Bill Murray jouera de nouveau sous la direction de Jim Jarmush dans The Limit of control. Tilda Swinton, également au casting de Broken Flowers, et Gael Garcia Bernal partageront l'affiche. The Limit of control bénéficiera également d'une distribution de seconds rôles pour le moins hétéroclyte : Isaac de Bankole, Jean-François Stévenin cotoieront quelques caméos notoires tels Javier Bardem, Roman Polanski et (à confirmer) Zhang Ziyi ! Le film focalisera sur un petit criminel solitaire (Murray) et dans l'attente d'un nouveau job. Le tournage aura lieu en Espagne, du côté de Madrid, Séville et Alméria. (The Hollywood reporter).


Nicole Kidman sera Valerie Plame. Nicole Kidman, actuellement enceinte, a provisoirement mis sa carrière entre parenthèses mais continue de faire tourbillonner le monde du cinéma. Doug Liman, en tournée promo pour Jumper, a ainsi révélé que l'actrice australienne serait la Valerie Plame qu'il recherche pour son prochain long-métrage. Valerie Plame défraya la chronique en 2003 après que son statut d'agent secret de la CIA fut révélé au grand public dans la presse. Valerie Plame était l'épouse de l'ancien ambassadeur Joe Wilson, lequel fut envoyé au Niger pour enquêter sur un supposé trafic de matériaux nucléaires avec l'Irak. L'affaire Plame/Wilson englobe ainsi tout une problématique tant du point de vue de la liberté de la presse, du respect des sources, mais également du point de vue des dérives gouvernementales commises par l'administration Bush jr. Doug Liman et Nicole Kidman s'étaient précédemment mis d'accord pour travailler ensemble sur Mr & Mme Smith, avant que le rôle ne revienne en définitive à Angelina Jolie. (avec MTV News)



Décès de Kon Ichikawa. Le cinéaste japonais Kon Ichikawa est décédé hier dans sa ville natale d'Ise et suite à une longue hospitalisation. Il était âgé de 92 ans. Kon Ichikawa restera comme l'un des plus grands réalisateur de l'histoire du cinéma japonais. Il fut particulièrement prolifique dans les années 50, réalisant notamment en 1956 son film le plus connu, La Harpe de Birmanie, chef d'oeuvre anti-militariste adapté du roman de Takeyama Michio. Kon Ichikawa a par ailleurs réalisé près de 70 longs-métrages. On retiendra en particulier, outre La Harpe de Birmanie, Le Pavillon d'or (1958), Les Feux dans la plaine (1959) ou encore L'Etrange obsession, prix du jury lors du festival de Cannes en 1960. Il est également le réalisateur de Tokyo Olympiades, documentaire sportif réalisé pendant les Jeux Olympiques de Tokyo en 1964. Le film avait reçu l'année suivante, à Cannes,  le prix de la critique internationale.