<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://peterpan7bis.spaces.live.com/mmm2008-05-08_20.17/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fpeterpan7bis.spaces.live.com%2fcategory%2fFestival%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>LATERNA MAGICA: Festival</title><description /><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catFestival</link><language>en-US</language><pubDate>Wed, 21 May 2008 16:45:36 GMT</pubDate><lastBuildDate>Wed, 21 May 2008 16:45:36 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-4468881360752219164</live:id><live:alias>peterpan7bis</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Live from Cannes 2008</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12747.entry</link><description>&lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;Nous arrivons à voir l'ensemble des films de la compétition, ainsi qu'un certain nombre des oeuvres présentées dans les sections parallèles. Nous essayerons, dans la mesure du possible, de publier nos impressions sur chacun des films. Tous les textes seront de toutes les façons en ligne, au plus tard, au lendemain du festival. &lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;En attendant, retrouvez sur ce billet notre buzz perso et actualisé à mesure des projos que nous découvrons&lt;/font&gt; &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;font color="#ff0000" size=2&gt;&lt;strong&gt;Ce billet sera actualisé quotidiennement&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000" size=2&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;Au jour du 20 mai, 6ème jour du festival...&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt;  &lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;u&gt;SELECTION OFFICIELLE&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Malheureusement, nous n'avons pas encore pu voir &lt;strong&gt;L'Echange&lt;/strong&gt; de Clint Eastwood ; ni &lt;strong&gt;24 City&lt;/strong&gt; de Jia Zhang-Ke. On compte sur les séances de rattrapages pour... vous avez deviner ;)&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Delta &lt;/strong&gt;de Kornel Mundruczo. Jeune réalisateur hongrois de Pleasant Day, Mundruczo a obtenu à Cannes ce que son compatriote et maître Bela Tarr n'a pas pu ramener : une véritable ovation. Delta est un film radical, dur, plombant mais d'une puissance assez unique. C'est une expérience de cinéma, un film pas forcément aimable. Nous on adore et, pour sa mise en scène et sa force narrative, Delta mériterait de trouver sa place au palmarès.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Two Lovers&lt;/strong&gt; de James Gray. Dans le New-York lugubre de James Gray, une histoire d'amour improbable et à sens unique se tisse entre deux voisins de palier. James Gray est un grand metteur en scène et il le prouve ici encore. Two Lovers n'a cependant pas la force brute des oeuvres mafieuses du cinéaste. Une déception...  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Silence de Lorna&lt;/strong&gt; de Luc et Jean-Pierre Dardenne. Ceux qui n'aiment pas les deux frères peuvent passer leur chemin. Lorna est plus posé que leurs précédents films mais les cinéastes titillent la même fibre sociale et humaniste que dans leurs autres longs-métrages. Au 5e jour du festival, on se dit que Lorna peut clairement envisager une troisième couronne cannoise. Limpide et habile, Lorna distille quelques moments forts. Arta Dobroshi est une découverte magnifique. Jérémie Rénier est lui aussi saisissant.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Services&lt;/strong&gt; de Brillante Mendoza. Le cinéma philippin est en plein renouveau et Mendoza son principal chef de fil. Après le magnifique John-John, sorti en salle au début de cette année, voici Services (Serbis en V.O), dans lequel Mendoza nous fait visiter un cinéma porno, lieu de transitions ou plusieurs petites histoires se tissent. Le film rappelle parfois La Chatte à deux têtes de Nolot mais se révèle bien plus lumineux et subtile que ce dernier. Dans le brouhaha de Manille, les êtres se frottent sans tabou ni honte et, miracle du cinéma de Mendoza, ce n'est jamais vulgaire. La conclusion du film est géniale.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Trois Singes de&lt;/strong&gt; Nuri Bilge Ceylan. Une belle histoire de sacrifice, un excellent trio de personnages, des images toujours aussi uniques chez Ceylan mais une lenteur parfois exagérée. Le grief est pauvre mais parfois à Cannes, on perd patience.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Linha de Passe&lt;/strong&gt; de Walter Salles et Daniela Thomas. Football et religion se mêlent dans cette histoire d'une famille en lutte contre un certain déterminisme d'une société brésilienne asphixiée et disfonctionnelle. Beaucoup de justesse et de vérité. Un excellent film qui ne décevra pas les aficionados de Salles. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un Conte de Noël&lt;/strong&gt; d'Arnaud Desplechin. Un film ambitieux ne serait-ce que par l'ampleur de sa mise en scène. Quelque scènes d'une force incroyable, une irrévérence dans les rapports entre les personnages qui est assez réjouissante mais, malgré tout, une impression assez tiède. A quoi cela tient ? Peut-être au contexte de Cannes qui fait que ce film, tout de même très bavard et dans la tradition d'un certain cinéma français, a un peu de mal a être complètement digéré. Signalons aussi un casting impeccable, Amalric en tête. Ce conte de Noël partage beaucoup de points communs avec Rois et Reine, précédent film du cinéaste, mais ne paraît pas - en tous cas pas instantanément - aussi riche et puissant. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Valse avec Bashir d'Ari&lt;/strong&gt; Folman. Un ovni, mi documentaire, mi fiction et... entièrement animé. Le film évoque sur un mode onirique le massacre de Sabra et Chatila. La justesse du propos, la subtilité des scènes, la force du discours et l'audace du traitement font de ce film, plus qu'une curiosité, un véritable petit miracle de cinéma qui a déjà toutes les chances de se trouver une petite place au moment du palmarès. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Leonera &lt;/strong&gt;de Pablo Trapero. Les cinq premières minutes sont extraordinaires. La suite se déroule ensuite plus banalement, sur un faux rythme et sans surprise. La mise en scène est sobre mais intéressante. L'actrice principale est parfaite mais son personnage apathyque ne suscite guère de compassion. Un film un peu étrange, intéressant mais tout simplement vain. Anecdote concernant le générique : le film est produit par Walter Salles, lui-même en compèt' avec Linha de passe.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Blindness &lt;/strong&gt;de Fernando Meireilles. Le film d'ouverture de ce cette Sélection officielle laisse une impression des plus mitigée, peut-être à cause de l'attente qui aura longtemps précédé la découverte de ce long-métrage. Meireilles est toujours autant virtuose avec sa caméra, peut-être un peu trop. Blindness est bancal, ne convainc pas tout à fait... certainement pas nous. &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;u&gt;HORS-COMPETITION :&lt;/u&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indiana Jones et le Royaume des crânes de cristal &lt;/strong&gt;de Steven Spielberg. Un pur plaisir de retrouver Indy même si le scénario de David Koepp en laissera beaucoup sur le carreau. Contrat rempli, ni plus ni moins. Lire notre critique par ailleurs. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicky Cristina Barcelona&lt;/strong&gt; de Woody Allen. Une cuvée 2008 dès plus fraiche et convainquantes pour l'incorrigible cinéaste new-yorkais. Son exil en Espagne est réjouissant, dans la lignée de Match Point, une pincée de cynisme en moins. Les acteurs sont aussi beaux que juste. Sublime découverte que Rebecca Hall. Javier Bardem est incroyable (et évidemment à l'opposée de son rôle de serial killer chez les Coen) et Woody est amoureux de Scarlett. Le film ravira forcément les fans.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Chaser &lt;/strong&gt;de Na Hong-Jin. Une histoire de tueur en série coréenne qui rappelle parfois Memories of Murder. Mais parfois seulement. Na Hong-Jin n'a pas le même talent que Bong Joon-Ho mais il sait indéniablement filmer. L'histoire de The Chaser est assez incroyable dans son déroulement et laisse parfois perplexe par la grossiereté de certains événements de l'intrigue. Ceci n'empêche pas un certain plaisir et The Chaser est un film efficace à defaut d'être malin. Premier film du cinéaste, il s'agit - à ce jour - du plus gros succès du cinéma coréen.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;u&gt;Dans les sections parallèles :&lt;/u&gt; &lt;p&gt;Gros coup de coeur pour &lt;strong&gt;Tokyo !&lt;/strong&gt; avec ses trois moyens métrages signés Gondry, Carax et Bong Joon-Ho. Coup de coeur aussi pour deux films français : &lt;strong&gt;Dernier Maquis&lt;/strong&gt; de Rabah Ameur Zaimèche et le très fantasque &lt;strong&gt;Voyage aux pyrénées&lt;/strong&gt; des frères Larrieux.  &lt;p&gt;Excellente surprise avec &lt;strong&gt;Tokyo Sonata&lt;/strong&gt;, dernier film du prolifique Kyoshi Kurosawa. Habitué au cinéma fantastique, Kurosawa nous offre cette fois-ci un drame social étonnant et magnifique. Une belle révélation. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acné&lt;/strong&gt;, premier long-métrage de l'uruguayen Federico Veiroj, s'est avéré une superbe découverte. Un film nonchalent et drôle, belle chronique ado du passage à l'âge adulte. Une bouffée d'air frais. &lt;p&gt;Coup de blues pour &lt;strong&gt;Soi Cowboy&lt;/strong&gt;, second film de Thomas Clay après le choc &lt;strong&gt;The Great Ecstasy of Robert Carmichael&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Comme Clay, Ronit et Shlomi Elkabetz nous avaient emballés avec leurs premier film (&lt;strong&gt;Prendre femme&lt;/strong&gt;). &lt;strong&gt;Les 7 jours&lt;/strong&gt; nous convainc un peu moins.  &lt;p&gt;Présenté à la semaine de la critique, &lt;strong&gt;La Sangre Brota&lt;/strong&gt; de l'argentin Pablo Fendrik marque par la violence de certaine scènes. la conclusion est même particulièrement brutale. Pour le reste, un film dense et un peu maladroit, un peu confus, mais pas désagréable.  &lt;p&gt;Premier film d'Anna Novion, &lt;strong&gt;Les grandes personnes&lt;/strong&gt; est un petit film décalé et agréable. Rien de bien génial a retenir mais le film s'avère donc plaisant et c'est suffisant.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Johnny Mad Dog&lt;/strong&gt;. Produit par Mathieu Kassovitz, Johnny Mad Dog ne manquera pas de faire - tôt ou tard - polémique. Le sujet est radical et difficile : des enfants-soldats, véritbales escadron de la mort, dans leur parcours violent. Le sujet est  perturbant en soi, rappelle un peu dans l'esprit le fameux clip de Justice réalisé par Romain Gavras. Le film est efficace dans ce qu'il montre, saisissant de réalisme sans que le réalisateur n'en rajoute, mais le principe de ce film reste simplement complaisant.   &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;u&gt;Sur le marché du film&lt;/u&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Martyrs&lt;/strong&gt; de Pascal Laugier. Pascal Laugier, réalisateur du très très moyen Saint-Ange, revient avec un film précédé par un buzz assez intense. Martyrs serait une boucherie, un film traumatisant, ce qui d'ailleurs lui ferme sans doute pour le moment tous les accès aux salles de cinéma. Tant mieux en fait car si le film est effectivement ultra-violent, il est aussi complaisant dans cette violence, peu malin même. On ne tombe pas dans les travers caricaturaux et scandaleux d'une daube extrême comme Frontière(s) mais Martyrs vole à peine plus haut. Le ballon de baudruche allégé en fait de la connerie de son homologues et de ses dialogues édifiants. Martyrs reste racoleur, malgré une première partie assez bien menée et réellement intense. Les trois derniers quarts d'heures sont en revanche consternant à tous les niveaux. Et surtout inutiles. La sortie salle de ce film, elle n'est pas gagnée, et sa rumeur, il est désormais nécessaire de la pondérer.  &lt;p&gt;    &lt;p align=right&gt;B.T&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+Live+from+Cannes+2008&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12747.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12747.entry</guid><pubDate>Wed, 21 May 2008 09:25:37 GMT</pubDate><slash:comments>4</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12747/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12747.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-05-21T10:50:35Z</dcterms:modified></item><item><title>"Blindness" de Fernando Meireilles</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12751.entry</link><description>&lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Film d'ouverture du 61e festival de Cannes.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p align=center&gt; &lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75sUBkNe_FaQ0zytRY3fkVLbBV9AcPferJafNmhZXd0l82dbejUcTpcdORrSzn4ZHU?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-right:0px;border-top:0px;border-left:0px;border-bottom:0px" height=260 alt="blindness1_large" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74vsmajO00CGz8AVpZkly0orjjzh2WvrWME2VRbBJX54F09aGcUO_GPHBm5xGmjUG0?PARTNER=WRITER" width=181 border=0&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;L'être humain est doté de vue mais souvent ne voit pas. Le préambule est limpide est prometteur, d'autant plus que Blindness marque la rencontre entre un cinéaste doué (auteur de &lt;strong&gt;La Cité de Dieu&lt;/strong&gt; et surtout de &lt;strong&gt;The Constant Gardener)&lt;/strong&gt; et José Saramago, écrivain portugais lauréat du prix Nobel de Littérature en 1998.  &lt;p&gt;Meireilles ne perd pas de temps à installer son intrigue. Une voiture ne démarre pas au feu vert, le conducteur est devenu subitement aveugle. L'homme consulte un ophtalmo qui ne sait définir les origines de ce mal... avant d'en être victime lui-même. La cécité atteint l'ensemble de l'humanité, provoquant une régression de l'humain et de ses valeurs. Privé de l'un de ses sens, l'humain devient incapable de rien et, réduit, a néant provoque le chaos.  La métaphore du film est évidente mais elle ne constitue pas vraiment toute sa matière. Ce qui rend le film intéressant, c'est les nouveaux rapports de forces qui se nouent peu à peu autour du héros joué par Mark Ruffalo. Son épouse (Julianne Moore) est la seule a ne pas être victime de cette étrange épidémie. Elle est la seule guide, celle par qui le spectateur voit. A ce moment là, Julianne Moore est pourtant déjà impuissante. Le mal ronge l'humain prêt à toute les concessions pour assurer une survie soudain menacée par le handicap. Les aveugles de naissances sont déjà en phase avec ce monde sans repère. Plongé dans l'obscurité depuis toujours, leur expérience est redoutable face au reste de l'humanité soudain aveuglée par une sorte de bain de lumière indéfini. La régression moral est enclenchée, une sorte de guerre se déroule alors que les rapports entre les individus demeurent ambivalants.  &lt;p&gt;Blindness est un objet filmique assez atypique. Meireilles parsème son récit de symboles, quitte à une sorte de maniérisme parfois forcé. Meireilles fait de l'image - signalons encore l'excellente photo de Cesar Chardone -, instruit quelques questions philosophiques mais l'ensemble laisse une impression un peu bancale, s'autorisant quelques fulgurances assez sidérantes, quelques séquences d'une intensité réelle, mais ne pondérant pas cette déception tenace qui nous habite. Peut-être Meireilles ne contrôle pas encore complètement son désir de montrer qu'il sait faire de l'image.  &lt;p align=right&gt; B.T&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Blindness%22+de+Fernando+Meireilles&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12751.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12751.entry</guid><pubDate>Thu, 15 May 2008 09:47:18 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12751/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12751.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-05-19T09:47:38Z</dcterms:modified></item><item><title>Présentation détaillée du 61e festival de Cannes</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12583.entry</link><description>&lt;p&gt;billet mis à jour le 29 avril.  &lt;p&gt;&lt;br&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77kOEgPF9C5XCMkzuNzt970XSCeNo4uqNkAIRPZ34iOHUO0wXGvVnto7MTThgBWEqc?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="2008-04-23T114914Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-CANNES-FESTIVAL-20080423" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76VL2NEFHFjXjPF6kxVYBjOT0WzEgJifdbgoIdAf_HuyhPkouWs_zyydkd0PwHmkcE?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;Une conférence de presse repoussée d'une semaine, une sélection annoncée en deux temps ... Le chemin vers Cannes 2008 s'avère donc dès plus tortueux. Faut-il voir là un indice d'une édition peut-être moins exhaltante que, par exemple, l'année dernière ? Peut-être mais peut-être pas. Thierry Frémaux l'a dit, ce festival 2008 annonce un nouveau cycle. En clair, de nouveaux cinéastes vont venir se faire une réputation sur la Croisette et nous, nous l'annonçons déjà, rien ne serait étonnant à ce que la Palme soit accordée à un &amp;quot;newcomer&amp;quot;. Ci après, un état des lieux de ce que Cannes nous promet cette année. Et l'on remarquera que, bien sûr, Cannes sera encore alléchant.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Le Jury.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77gSBfUc8BWqLegIWVQtMLiG3zKGiKND-_8pcRPHoBy38ZtUCsFPjrg41uhFhRzmcg?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px;margin:0px 10px 0px 0px" alt="sean penn" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75aQpkTMQMgFoE-vek0LR4-_s37zmnDZbA1eFAZlOUoi5T6rMQ5IBRdXzZzUGp50dc?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=95 width=84&gt;&lt;/a&gt;Avec Sean Penn, Cannes s'est offert un président particulièrement lié à l'image de Cannes. A la fois star du cinéma mondial, figure mondaine (il a été le mari de Madonna), mais aussi chien fou, esprit libre et contestataire, Sean Penn correspond à une idée de Cannes : une exigence intellectuelle, artistique et populaire.  &lt;p&gt;Autour de lui, les membres du jury sont tous des personnalités du cinéma mondial. Acteurs (Sergio Castellito, Natalie Portman, Alexandra Maria Lara, Jeanne Balibar)  ou réalisateurs (Arichatpong Weerasethakul, Alfonso Cuaron, Rachid Bouchareb et Marjane Satrapi), ils ont sans doute une idée de cinéma différente de celles de certains écrivains ou intellectuels qui ont pu se retrouver lors des précédentes éditions parmi les membres du jury. Le cinéma aux gens de cinéma, le festival se replie un peu sur lui-même et nous pensons que c'est une bonne chose.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Les films en compétition officielle.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p&gt;1. &lt;u&gt;Ouverture &lt;/u&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;u&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77Muwj8dWgrWpoJsVc9e72xsAEaRueZl1_uy0C43CA3iQwcXg4uUm40dGyb9QPplIE?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none" alt=blindness1 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_7731Cv0q0niNlSukTqJ25UleTiu7qxxPce887QX3vIqUH_7SSJzfAJBQuyNcLkrSns?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt; &lt;/u&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indy 4&lt;/strong&gt; a longtemps été préssentit pour faire l'ouverture. L'honneur incombera en fait à Fernando Meirelles. Le cinéaste brésilien ouvrira mercredi 14 les festivités avec le très attendu &lt;strong&gt;Blindness&lt;/strong&gt;. On a déjà parlé du film lors de la présentation de sa bande-annonce. &lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12424.entry"&gt;&lt;u&gt;Pour découvrir tout ceci, suivez le lien !&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; Plus surprenant, car fait assez rare à Cannes, le film d'ouverture fait partie de la compétition. Au delà de la fête, la soirée d'ouverture nous invitera donc à rentrer de plain-pied dans le festival.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;2. &lt;u&gt;Les américains&lt;/u&gt;  &lt;p&gt;C'est évidemment du côté des américains que se trouvent les projets les plus exitants. Pourquoi &amp;quot;évidemment&amp;quot; ? Parce que toute l'année le monde du cinéma ne parle guère que des projets hollywoodiens et de fait, certains étaient annoncés depuis longtemps...  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76b56zxaVVu3jO_srxWeyIWWqduJkbzi_qmlOgXieCUJiapeJVkhuIM0K-czJVutTQ?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px;margin:0px 10px 0px 0px" alt=chejungle src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75wI43-4ybzriEphs2htwyLJiHJzeV2kPVseFuJaJh73akmoxYKugfoIBN8aqdXGtg?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=93 width=84&gt;&lt;/a&gt; 40 ans après mai 68, un vent de révolution va souffler sur Cannes. Certains films de la sélection de 68 seront projetés dans le cadre de Cannes Classics mais la révolution il en sera également question dans la course à la Palme d'Or... L'ambitieuse biographie de Che Guevara par Steven Soderbergh étaient prévue pour être un diptyque (&lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt; + &lt;strong&gt;The Argentine&lt;/strong&gt;). Les deux films sont réunis en un seul, pour une projection de 4H (!) qui sera le gros morceau de cette compétition. Palme d'Or en 1989 pour &lt;strong&gt;Sexe, mensonge et vidéo&lt;/strong&gt;, Soderbergh montera les marches avec le film le plus attendu... de la compétition.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74emKEnMEYlkX-Fs25MlqzUoxrF_u2fvPAk3WYBLV6JP6T03QOGMG38E_QlU5V1gLc?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px;margin:0px 10px 0px 0px" alt="18920691_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77hnhiXosUX7ykpEgu_AWz27szCquiE5NKYUCfvKonZS67ezgD0pAtSkjm2ogEd6Tw?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=57 width=84&gt;&lt;/a&gt; Clint Eastwood fait son retour sur la Croisette avec &lt;strong&gt;L'Echange&lt;/strong&gt;, une sombre histoire de kidnapping. Caution glamour d'un film qui ne le sera probablement pas, Angelina Jolie ne promenera peut-être pas ses formes le tapis rouge... Elle est enceinte et proche de l'accouchement... Un Clint Eastwood, en soi, c'est de toutes les façons forcément un évènement.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75m4KMwnwtcI6RyFCcdFW1a2x_UD4hslb-rxhBSiv6ldCY0nI753qMHMAhJhwx8XK4?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none;margin:0px 10px 0px 0px" alt="18824858_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77N5UidVuULKah1e-5IlDicnS6Fd-YgcuJfeUI_Eyj17x7M-5ZkzK0Ej_e_zPa9q4E?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=57 width=84&gt;&lt;/a&gt; James Gray était venu présenter&lt;strong&gt; La Nuit nous appartient&lt;/strong&gt; l'année passée et en compétition. Le prodige new-yorkais, malgré un film extraordinaire, était reparti bredouille de la Croisette, sans doute victime de la dénonciation par le président du jury de l'époque (Stephen Frears) du &amp;quot;cinéma tentaculaire américain&amp;quot;. Peu prolifique (&lt;strong&gt;Little Odessa&lt;/strong&gt; en 95, &lt;strong&gt;The Yards&lt;/strong&gt; en 2000, &lt;strong&gt;La Nuit nous appartient&lt;/strong&gt; en 2007), la simple annonce du retour de Gray sur un plateau avec&lt;strong&gt; Two Lovers&lt;/strong&gt; était un évènement. Miraculeusememt ou pas, le quatrième film du cinéaste est déjà prêt et permettra à James Gray, son alter ego Joaquim Phoenix et la belle Gwyneth Paltrow de prétendre à la Palme. James Gray, présent deux fois de suite à Cannes, on a du mal a croire que c'est vrai (il doit prendre goût au bon champagne cannois et ça motive !). Mais la nouvelle nous réjouit.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75GQ5LNQNQ_KsLY9AZl8vHc7b7ohDztLNi2bmQfTtpbhUCghv4p6G3KYW8sqfm8H1g?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px;margin:0px 10px 0px 0px" alt=synechocheposter src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77wPLBdW5FQIim3NRWOk8JP8fTP9fqzISI7XrfbLwM0haf0OLeHEMBIHGeJJfpBu6I?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=111 width=84&gt;&lt;/a&gt; Scénariste culte et fou de &lt;strong&gt;Dans la peau de John Malkovich&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Eternal Sunshine of the Spotless Mind&lt;/strong&gt;, Charlie Kaufman sera peut-être l'attraction  de cette année. Pour ses débuts de cinéaste, il présentera &lt;strong&gt;Synecdoche New York&lt;/strong&gt; dans lequel un directeur de théâtre se croyant mourant (Philip Seymour Hoffman) tentera de recréer la ville de New-York, à dimensions exactes, dans un entrepôt ! Au casting, une belle brochette d'actrices : Catherine Keener, Michelle Williams, Samantha Morton et Tilda Swinton.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;3. &lt;u&gt;Les Français&lt;/u&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_765q7jCk0gu0NBDnY_rSKpHFI15SMqtS_Ld7rkbk7liY5KAPpZXZ_S3s9UWPtxbE5I?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18791055_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75c9viHlIzzElSoRRR7r53VQVdwm4WYY_X2hm-BF0htPRwMmdTr4S-HQfFdaGOXruc?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Les années passent et Pialat, palmé en 87, ne trouve pas son successeur. Trois cinéastes français concourrons cette année pour cette succession.   &lt;p&gt;Avec &lt;strong&gt;La Frontière de l'aube&lt;/strong&gt;, Philippe Garrel, cinéaste soixante-huitard s'il en est, aura enfin droit à la reconnaissance qu'il mérite (car oui, une sélection cannoise est un honneur). Le film devrait coïncider avec une certaine ambiance typiquement cannoise. &lt;span style="font-weight:bold"&gt;La Frontière de l'aube&lt;/span&gt; raconte en effet l'histoire d'une star de cinéma soudainement éprise d'un photographe pendant que son mari cabotine à Hollywood. Louis Garrel, fils du cinéaste, remontera les marches un an après l'accueil tiède réservé aux &lt;strong&gt;Chansons d'amour&lt;/strong&gt; de Christophe Honoré.&lt;br&gt;Déjà en compétition en 2000 avec &lt;strong&gt;Esther Kahn&lt;/strong&gt;, Arnaud Despléchin aura lui aussi droit à une seconde chance avec &lt;strong&gt;Un conte de Noël&lt;/strong&gt;, film chorale dans lequel on retrouvera une bonne partie des acteurs de son dernier film &lt;strong&gt;Rois et reine&lt;/strong&gt; : Catherine Deneuve, Mathieu Amalric et Emmanuelle Devos. &lt;p&gt; &lt;br&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76rK-3KXsUKOD4eQr5Ja5w-MlR6z43GeSwMjp-wPwa_6nkcr3CFrt2tnitIrFEru_8?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18829072_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74pTvYyZbF9DK4SANP4MS4IbtbZvkWG9fRx0nHx9R-wizPkFpWBh6g2RDYfu6vGI9k?PARTNER=WRITER" border=0 height=244 width=164&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt; &lt;p&gt;&lt;br&gt; &lt;p&gt;&lt;br&gt; &lt;p&gt;Annoncé quelque jours après la conférence de presse, le troisième film français en course pour la Palme est finalement &lt;span style="font-weight:bold"&gt;Entre les murs&lt;/span&gt; de Laurent Cantet. François Bégaudeau, écrivain  mais aussi critique cinéma (entre autres), joue là son propre rôle, celui d'un enseignant dans une classe d'un collège difficile. Le film est l'adaptation du roman de Bégaudeau lequel s'inspirait de son expérience de professeur pour un livre brut et a fleur de peau. Le livre est essentiel et d'une valeur sociologique indiscutable. Que Laurent Cautet s'y soit intéressé, lui l'auteur subtil de &lt;span style="font-weight:bold"&gt;Ressources Humaines&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-weight:bold"&gt; L'emploi du temps&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight:bold"&gt;Vers le sud&lt;/span&gt;, est une garantie supplémentaire. Sans nul doute, on parlera beaucoup de &lt;span style="font-weight:bold"&gt;Entre les murs&lt;/span&gt;, il y aura probablement débat et la présentation du film sera un des évènements de cette 61e édition. On vous en parlera forcément de notre côté.&lt;br&gt; &lt;p&gt;  &lt;p&gt;4. &lt;u&gt;Les habitués. &lt;/u&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75UVa1PLuPtGsvkSQA1RbEJF_zaCK3PrrQl-JzHQ4M3RsuRdbWEN_e9wtHhxC4Yjwo?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt=dardenne src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74Oy0f99Sv7qK1PbZBOb4nbkbalw_OIuxLtN4PLciUXS7DNGBjnWpe1DGDnnWdMoD4?PARTNER=WRITER" border=0 height=161 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Cette 61e sélection fait la part belle aux nouvelles signatures du cinéma mondiale mais Cannes s'est quand même autorisé à sélectionner quelques cinéastes habitués au folklore cannois. Déjà deux fois palmés, les frères Dardenne espèrerons être les premiers à faire la passe de trois avec&lt;strong&gt; Le Silence de Lorna&lt;/strong&gt;. Artha Dobroshi, dernière trouvaille des cinéastes, pourraient être la révélation de cette quinzaine.&lt;br&gt;Autre habitué, le turque Nuri Bilge Ceylan qui après &lt;strong&gt;Les Climats&lt;/strong&gt;, concourra avec &lt;strong&gt;Les Trois singes&lt;/strong&gt;. Paolo Sorrentino, réalisateur du très extraverti &lt;strong&gt;Ami de la famille&lt;/strong&gt;, revient lui avec &lt;strong&gt;Il Divo&lt;/strong&gt;, film politique qui dressera le portrait d'un député italien despotique et lié de près à la Cosa Nostra. &lt;br&gt;Régulièrement sélectionné et plusieurs fois primés (la palme en 84 pour &lt;strong&gt;Paris, Texas&lt;/strong&gt; ; le prix de la mise en scène en 87 pour &lt;strong&gt;Les Ailes du désir&lt;/strong&gt;), Wim Wenders avec &lt;strong&gt;The Palermo Shooting&lt;/strong&gt; essayera encore de renouer avec une grandeur peut-être déjà passée.&lt;br&gt;Enfin, le canadien Atom Egoyan, révélé par Cannes avec&lt;strong&gt; Exotica&lt;/strong&gt; en 94, montera les marches pour la quatrième fois (après, aussi, &lt;strong&gt;Le Voyage de Felicia&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Ararat&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;La Vérité Nue&lt;/strong&gt;), avec le&lt;em&gt; thriller&lt;/em&gt; technologique&lt;strong&gt; Adoration&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;5. &lt;u&gt;Les grandes figures du cinéma mondial&lt;/u&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75b4byMyH_oznKUbRK8rk20e1MboV6204maAhBdE04cwGRYkR6G_QvLRxDUQMzsCz0?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px;margin:0px 10px 0px 0px" alt=jia src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75XnfWDhFBV2x1VkLe7EqgNSBtUQg1YVSlTLiqnZp9gLc8TBMtXerh-vd3nsx5Yoko?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=59 width=84&gt;&lt;/a&gt; Ils ont gagnés les plus grands prix dans les autres plus grands festival internationaux (Berlin, Venise) et prétenderons à autant de réussite sur la Croisette. Le chinois Jia Zhang Ke, Lion d'or à Venise en 2006 pour &lt;strong&gt;Still Life&lt;/strong&gt;, était déjà venu à Cannes avec &lt;strong&gt;Plaisirs Inconnus&lt;/strong&gt;. A quelque mois des Jeux Olympiques et alors que l'on parle beaucoup de Pékin, son regard sans concession de la société chinoise (&lt;strong&gt;24 City&lt;/strong&gt;) pourrait bien provoquer un assez large débat...  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_776rywjs4hjZEwxIo1I4gWEC8W9JUtrPg2V-8ZYTUhKwtuVxEMQDLR4Fuw5_mvDjy4?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px;margin:0px 10px 0px 0px" alt=salles src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76lUtKFon2GlajbqxInxy2UpFmW-S2UqGAfYbIqDbeL6JlVYF1n897EbdVQiEs6FlQ?PARTNER=WRITER" align=left border=0 height=91 width=84&gt;&lt;/a&gt; Walter Salles et Daniela Thomas ont eux remportés l'Ours d'Or à Berlin en 1998 avec &lt;strong&gt;Central do Brasil&lt;/strong&gt;. Ils viennent maintenant à Cannes avec &lt;strong&gt;Linha de passe&lt;/strong&gt;. Walter Salles était déjà venu à Cannes pour présenter son &lt;strong&gt;Carnet de voyage&lt;/strong&gt; en 2004. Le cinéma brésilien est en forme. Rappelons entre autres l'Ours d'Or décerné cette année à &lt;strong&gt;Tropa de Elite&lt;/strong&gt; de José Padilha.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;6. &lt;u&gt;Confirmations attendues&lt;/u&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76BC_5Fxh-pioJC9kDpmkUsi5QUvuFUnSr1zpEu0DjcJw3mz0ZZe_y35OvrdMTXYdw?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt=CTC-2007-image6 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_773wGLxjgsv9-Iqpjz9EFYkJWe1DUcLQR1ejJBzBfKL7sAdkVLQZJIH7zx9dp-geSo?PARTNER=WRITER" border=0 height=102 width=110&gt;&lt;/a&gt;   &lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77AMt5kg1jg0Ox9mKxIGZAEHsHdf-rih5FSn1xDR5C98XdhNB2sVS_Qja_HfI4Qn6Q?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt=erickhoo src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76zBeG-iUuwpkPD8HkkuTgdKi-nbStJgSp9N4EOLMmbSfyf-G00a-wKWiWlc7F7-Aw?PARTNER=WRITER" border=0 height=102 width=84&gt;&lt;/a&gt;   &lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75BU2HR1VDFHT7GPw0LT7d33g-h4Spt_3m7KVkX1DX-xhdl-l8e1XZDJe9jPAc0z4o?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt=lucrecia src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77WT-7GWvfCj8x2NKP0inXY9ozlmXbEtVY2DauNwJH7AGwipSaJnM2W6JszdJaMp38?PARTNER=WRITER" border=0 height=102 width=101&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;Le grand public les connais peu mais ces cinéastes ont déjà fait parlé d'eux et notamment à Cannes. Brillante Mendoza, chef de file d'un cinéma philippin en plein renouveau, est le réalisateur de&lt;strong&gt; John John&lt;/strong&gt;, actuellement à l'affiche en salle et présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2007. Il est cette fois en compétition pour la Palme avec &lt;strong&gt;Serbis&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Egalement passé par la Quinzaine (en 2005 avec le bouleversant &lt;strong&gt;Be With me&lt;/strong&gt;), Eric Khoo représentera Singapour avec &lt;strong&gt;My Magic&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Enfin Lucrecia Martel, jeune cinéaste argentine de &lt;strong&gt;La Cienaga&lt;/strong&gt;, revient elle pour la deuxième fois en compétition après avoir présenté &lt;strong&gt;La Nina Santa&lt;/strong&gt; en 2004. Pablo Trapero représente lui aussi la nouvelle vague du cinéma argentin. L'auteur de l'excellent &lt;strong&gt;Voyage en famille&lt;/strong&gt; (2004) découvrira Cannes avec &lt;strong&gt;Leonera&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;7. &lt;u&gt;Ceux que nous allons découvrir&lt;/u&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://wswoua.bay.livefilestore.com/y1pcrjln2mNOvy-M3YQ7SqofEk53mlEvxDFZU6hQoW5IbRufLSKkQqfTLqL7mvdcHHjEfT2KXLmVxg-h6TEtMCYwQ?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="waltz_with_bashir3" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AbkUPd7b7063Vgu0Mu79ULqEg0sgapnY9aSGOUDW69-J95l8OORNUZoB6DzzhjRBHaU2sz5iQ-fA7b0B3xjREGc?PARTNER=WRITER" border=0 height=175 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Avec eux on part dans l'inconnu. Une sélection cannoise est normalement gage d'un certain talent et nous serons donc attentifs à leurs débuts dans la cour des grands.  &lt;p&gt;Un an après &lt;strong&gt;Persepolis&lt;/strong&gt;, un nouveau brûlot politique et animé s'invite en compétion, &lt;strong&gt;Waltz with Bashir&lt;/strong&gt;. Comme Marjane Satrapi (membre du jury cette année !) et Vincent Paronnaud, Ari Folman signe là son premier film.  &lt;p&gt;Matteo Garrone n'est lui pas le premier venu. Le cinéaste italien, acteur dans &lt;strong&gt;Le Caïman&lt;/strong&gt; de Moretti, et réalisateur de&lt;strong&gt; Les Hôtes&lt;/strong&gt; (1998), &lt;strong&gt;L'Etrange Monsieur Pepino&lt;/strong&gt; (2001) et &lt;strong&gt;Premier amour &lt;/strong&gt;(2004), n'est pas non plus le cinéaste le plus réputé de ce 61 festival. Il faudra le suivre.  &lt;p&gt;Un an après Bela Tarr, la Hongrie est de nouveau représentée mais à travers un film d'un cinéaste de la nouvelle génération. Kornel Mundruczo  est encore méconnu et participe grâce à Cannes à son premier grand festival. &lt;strong&gt;Pleasant Day&lt;/strong&gt;, sont second long-métrage, avait reçu le Léopard d'argent à Locarno en 2002.  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;8. &lt;u&gt;Hors-Compétition&lt;/u&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AaHHe6msVdhe0UscEHfejlqrLfk-lI_-l1s6KTaVdaapgcWChPUyxiSoAlPp1dK_gBtT9E1ogN5zfEFCQBR69Pm?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18933112_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AYkRY4BaOWnuxZldruKKkgaS0STCgkOcXUq9QGwq4d3zyTNcQeox7ueVrZFeRSgjl8gutfQrXyY-ZoiPvNw7DRA?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;Cannes va vibrer, c'est absolument certain, par la seule apparition de l'homme au lasso. &lt;strong&gt;Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal&lt;/strong&gt; sera présenté le dimanche, quelques jours avant sa sortie nationale (le 22 mai), pour le plus grand bonheur des fans impatients qui seront sur la Croisette. Les places vont être très disputées...  &lt;p&gt;Et si Spielberg fait son retour à Cannes, près de 25 ans après &lt;strong&gt;E.T&lt;/strong&gt;, il en est un autre que l'on a pas souvent vu monter les marches du Palais des festivals (?). Woody Allen et son casting 100% glamour (Scarlett Johanson, Penelope Cruz, Javier Bardem, Rebecca Hall) feront tourner les têtes des festivaliers avec le très attendu &lt;strong&gt;Vicky Christina Barcelona&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AZpBuWwaXtLGPik1Asp6ZYX9qFFOC8tvfbt9PBu0_CZllwCy6ET5R8hzLqeMhSfsSzUGBye-_KH-9HjBFkko5fk?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18893376_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3Aaw9gWROwpTOeDCfo9cWOwrmd-IHyx1Zx9xCbJjMv0fUCgjaUaHFe95Cmacq9xE1qGb9oBDkz36NqIXotz5aGlr?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75BjbweSNdb0NvXSdFoDyUfWtQ3ClnBPbPBNr_qMGHbdswHzfPhfYJmObeebY5vJo0?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none" alt="18893284_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75kBUg5lLMltTiMVIBSuRsMsd18EOZEhMoJhOZxPOPyp7ghaXCjIRmSlzFyW9oBqOQ?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p align=left&gt;Le lauréat de la Palme 2008 recevra le double honneur de recevoir son prix des mains de Robert de Niro. L'acteur à notamment bâti sa légende à Cannes grâce à Travis Buckle et&lt;strong&gt; Taxi Driver&lt;/strong&gt;. Cette année, De Niro revient d'abord pour présenter en clôture le nouveau film de Barry Levinson, &lt;strong&gt;What's just happened ?&lt;/strong&gt;, attendu comme une satire mordante de Hollywood. Au casting, outre De Niro, rien de moins que Sean Penn (le président du jury) ou Bruce Willis. Et un espoir, que le film  soit aussi brillant que &lt;strong&gt;The Player&lt;/strong&gt; d'Altman.  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;Le coréen Kim Jee-Woon, cinéaste virtuose de &lt;strong&gt;2 soeurs&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;A bittersweet Life&lt;/strong&gt;, présentera lui  &lt;strong&gt;Le bon, la brute et le cinglé&lt;/strong&gt; tandis que&lt;strong&gt; Kung-fu Panda&lt;/strong&gt; surf sur le succès de &lt;strong&gt;Shrek 2&lt;/strong&gt; à Cannes et aura lui aussi l'honneur rare pour un film d'animation d'être présenté dans le grand théâtre Lumière du Palais. Autre curiosité très attendue : le documentaire de Kusturica sur &lt;strong&gt;Maradona&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AboOcQyFdw3TXf8vE2MGy26l5nyNvyRzKzLZvseLEEKB82z_6ekjMTiHmgPVm8hgiuFbCOYbxfmm6oTTNeFpP3n?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18864516_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AZnfKgbf6jN1JrE6yt9Hqy6hMdJeq57ndjotROUxaufGgoQ_SDGiu_O79IX7SigN9ipWRSOdGlHLdNVsoNG_qMF?PARTNER=WRITER" border=0 height=106 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AbKjYJEbgkZhJznS23eEgg4vc31FCek-7ErxCc-qxnz-JxTPT45jvysPH0t9dBQ8fNS3a6AdXX7zLrExcu8RpNE?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18605564_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AZmwwuUQ33cK4bbNHOdT0g9bPxo6KSf_zqUweMCFHgQlpXyf-GIpqoSZoy8IrErRpbzHwZq1T6VHimmfNqcwlGk?PARTNER=WRITER" border=0 height=106 width=157&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Enfin Abel Ferrara, comme en 2007, aura droit à une séance spéciale avec son &lt;strong&gt;Chelsea Hotel&lt;/strong&gt;. L'année dernière, son &lt;strong&gt;Go Go Tales&lt;/strong&gt; avait été une sacré déception. Autre séance spéciale : &lt;strong&gt;Les Cendres du temps&lt;/strong&gt;, l'extraordinaire film d'arts-martiaux réalisé par Wong Kar-Waï en 1996 et présenté ici dans une nouvelle copie ; mais aussi le nouveau film de Marco Tulio Giordana, réalisateur de la bouleversant fresque &lt;strong&gt;Nos Meilleurs années&lt;/strong&gt; (2003). Revenu à Cannes avec &lt;strong&gt;Une fois que tu es né&lt;/strong&gt; (2005), il montrera cette fois son dernier film &lt;strong&gt;Sangue Pazzo&lt;/strong&gt;, lequel permettra à Monica Bellucci de sourire une fois encore aux photographes à l'affût de la moindre des ses poses en bas des marches.  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Un certain regard&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3Abj5TQcDqnxC6945bWyB7BI-9VzqOA6609XHR3HQXDHlDaAgEUUnWDZFRntGkiXLnLNesrFsNaDonDDdDJYgxUB?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt=Tokyo-Sonata-11082 src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3Aa1HO9fRPgehVul0J6xP-cLfkbgL74pWb3A7ZGLBIe-r3Prft2y0a9crZtDYWm562zfVEKc11KL1RBwhPJJMp6X?PARTNER=WRITER" border=0 height=154 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Quelques films seront particulièrement surveillés dans cette section. On pense d'abord à &lt;strong&gt;Tokyo&lt;/strong&gt;, film collectif réalisé par Gondry, Carax et Bong Joon-Ho, le réalisateur de &lt;strong&gt;The Host&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;De Tokyo, il sera également question avec le prolifique Kyoshi Kurosawa (&lt;strong&gt;Kaïro&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Charisma&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Cure&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Loft&lt;/strong&gt; etc.), présent cette année avec &lt;strong&gt;Tokyo Sonata&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Thomas Clay avait provoqué le scandale en 2005 avec le tétanisant &lt;strong&gt;The Great Ecstasy of Robert Carmichael&lt;/strong&gt;. Le jeune cinéaste anglais revient cette année avec &lt;strong&gt;Soy Cowboy&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Andreas Dresen (&lt;strong&gt;Un Eté à Berlin&lt;/strong&gt;) présentera lui &lt;strong&gt;Wolke 9&lt;/strong&gt; tandis que deux documentaires totalement contraires l'un à l'autre se mêlerons aux fictions. Il y a d'abord &lt;strong&gt;La Vie Moderne&lt;/strong&gt; de Raymond Depardon mais aussi le film forcément coup de poing de James Toback consacré à l'extravagant boxeur Mike &lt;strong&gt;Tyson&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Enfin Bent Hamer, réalisateur méticuleux et génial de &lt;strong&gt;Eggs&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Kitchen Stories&lt;/strong&gt; (mais également de&lt;strong&gt; Factotum&lt;/strong&gt; avec Matt Dillon) sera l'homme à suivre avec &lt;strong&gt;O'Horten&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12568.entry"&gt;&lt;font size=3&gt;La liste complète des films présentés en Sélection Officielle et dans la section Un Certain regard&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Quinzaine des réalisateurs &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AbtlZpQ41ltVbbAJeJJmKvOrnR3xvOfCiHV42GK-l_snCiCKl3sXIf3XnaJT_WP7Q1Y0dL7575AEOouPpMWR5k7?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18908537_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AZYA1DvW3tW2qe5RPmepAp0-rPjox1Y6a3IqNDDknTGEFBVzXrVEHW-Q6blyGbb0cB8Mc214QzvE1JwJNTY4j_i?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;C'est dans cette section que se font habituellement les plus belles découvertes (l'année dernière, &lt;strong&gt;Control&lt;/strong&gt; d'Anton Corbijn). Parmi tous ces cinéastes que l'on ne connait encore pas, signalons quand même ceux que l'on connait déjà très bien. Il y a d'abord les français que - pour certains - la rumeur à longtemps annoncé en compétition officielle. Bertrand Bonello (&lt;strong&gt;Le Pornographe&lt;/strong&gt;) sera là avec &lt;strong&gt;De la guerre&lt;/strong&gt; ; les frères Larrieu  (&lt;strong&gt;Peindre ou faire l'amour&lt;/strong&gt;) avec &lt;strong&gt;Le Voyage aux Pyrénnées&lt;/strong&gt; ; Rabah Hameur-Zaïmeche, prix de la jeunesse 2006 avec &lt;strong&gt;Bled Number One&lt;/strong&gt;, présentera &lt;strong&gt;le Dernier Maquis&lt;/strong&gt;, d'après la complainte de Mandrin. Claire Simon, présente à la Quinzaine 2006 avec &lt;strong&gt;Ca Brûle&lt;/strong&gt;, revient cette année avec &lt;strong&gt;Les Bureaux de Dieu&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AYiS1qHVltUPfbyoZ42wSs71fUCGuiJX1B0-1cpJy50nEBt-O8IfWd6QkigxAl2PiD1b0--Zls2LZf0lmKX64c4?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18894455_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3AYJKxZVZz6Z1fYUXzhOMMa8mRdb_QuQn8SPe6pyxy4HG8HtBq33QF5_taLc_vXyYsaAgN6YGE7FPju3R37YY3c_?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;Les vraies curiosités de cette Quinzaine 2008 nous viendrons probablement de Belgique. Bouli Lanners, acteur récurrent dans les films de Poelvoorde, vu aussi dans &lt;strong&gt;J'ai toujours rêvé d'être un gangster&lt;/strong&gt;, reviens à la réalisation après &lt;strong&gt;Ultranova&lt;/strong&gt;, comédie 100% belge et irrésistible sortie en 2005. On espère un &lt;strong&gt;Eldorado&lt;/strong&gt; du même acabit. Belge également mais nettement moins drôle, Joachim Lafosse nous avait offert en 2007 &lt;strong&gt;Nue Propriété&lt;/strong&gt; (avec Isabelle Huppert) un film extraordinaire d'intensité. Pour la Quinzaine, il montrera Elève &lt;strong&gt;libre&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Le réalisateur espagnol Albert Serra, auteur du génial &lt;strong&gt;Honor de Cavaliera&lt;/strong&gt; d'après Cervantes, nous proposera le &lt;strong&gt;Chant des Oiseaux&lt;/strong&gt; ; le très contemplatif cinéaste argentin Lisandro Alonso (&lt;strong&gt;Los Muertos&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Fantasma&lt;/strong&gt;) prend cette fois le bateau vers &lt;strong&gt;Liverpool&lt;/strong&gt;, l'italo-albanais Francesco Munzi, auteur du remarquable &lt;strong&gt;Saimir&lt;/strong&gt; en 2006, nous parlera du &lt;strong&gt;Reste de la nuit&lt;/strong&gt; et le vétéran polonais Jerzy Skolimowski nous revient avec&lt;strong&gt; Quatre nuits&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12581.entry"&gt;&lt;font size=3&gt;La liste complète des films sélectionnés pour la 40e Quinzaine des réalisateurs&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font size=3&gt;  &lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Semaine de la critique &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3Abmlo__tXxWGmZWS6K4PNJNW7FcRdjjcT4uLaH2_EWD8CP2EtKfCE9-y2wC3vT_pwhxbaLGxERZk5k-xJ6dCTj0?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="18792705_w434_h_q80" src="http://by1.storage.msn.com/y1pU8EB9UUu3Abz3q1nuADDj_bbUabDfsBNvcG1pQFJTyRQvJkA1labEBPrLHvij0Q46B0qJNL4wLFlQ7eO4H3qUbsPDximk-2n?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;La plupart des cinéastes sélectionnés dans cette section nous sont inconnus. Signalons quand même le second film en tant que réalisatrice de l'actrice israélienne Ronit Elkabetz. Après un premier long-métrage très convainquant (&lt;strong&gt;Prendre femme&lt;/strong&gt;), elle nous racontera cette fois &lt;strong&gt;Les Septs jours&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Actuellement à l'affiche de nos salles via le très troublant&lt;strong&gt; La Zona&lt;/strong&gt;, le mexicain Rodrigo Pla clôturera la semaine de la critique avec son nouveau film &lt;strong&gt;Desierto Ardentro&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Entre temps, nous aurons l'occasion de voir le nouveau film du trio belge Fiona Gordon, Dominique Abel et Bruno Romy. Après l'excellent et très décalé&lt;strong&gt; L'Iceberg&lt;/strong&gt;, ils danceront pour nous la &lt;strong&gt;Rumba&lt;/strong&gt;.  &lt;p&gt;Enfin &lt;strong&gt;Lake Tahoe&lt;/strong&gt; du mexicain Fernando Eimbcke, lauréat à Berlin du prix Fipresci de la critique internationale, sera proposé aux festivaliers cannois en séance spéciale.  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12642.entry"&gt;&lt;font size=3&gt;La Liste complète des films sélectionnés pour la Semaine de la critique&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;  &lt;/font&gt; &lt;p&gt;Nous vous donnons maintenant rendez-vous pour un compte rendu quotidien de ce festival. Un festival moins riche de pointures internationale connue du grand public mais qui présente un éventail des jeunes talents du cinéma contemporain. Un vent de fraîcheur souffle donc qui nous promet de nombreuses surprises. On vous en parlera alors... soyez fidèles !  &lt;p&gt;  &lt;p align=right&gt;Benoît Thevenin  &lt;div style="margin:0px;padding:0px;display:inline"&gt;Mots clés Technorati : &lt;a href="http://technorati.com/tags/Festival de Cannes" rel=tag&gt;Festival de Cannes&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.live.com&amp;#47;y1phJjDeaJK_74ERcojou629BItE7P22o-c1QYmXMyChMywr5OZQ4w6gb58otII1iPqaBKXZcXxpBg"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;C1FB58145CFFEBE4&amp;#33;12645&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+Pr%c3%a9sentation+d%c3%a9taill%c3%a9e+du+61e+festival+de+Cannes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12583.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12583.entry</guid><pubDate>Sun, 27 Apr 2008 12:43:46 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12583/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12583.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-30T23:49:46Z</dcterms:modified></item><item><title>Cannes 2008 : sélection de la 40e Quinzaine des réalisateurs</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12581.entry</link><description>&lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_748AVpccmU7H7ArawSzakf7DzjbN05PMfgv3OsuuNbbX7WWpVjtVTtqBeHhpbnNDsI?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt=2008 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76CgEUrk0piHSTnjF9mgSgWlh0EGiVUivBfSdujTkg1z6CejvWJ29zcFcC3QPLTymU?PARTNER=WRITER" width=202 border=0&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;strong&gt;Longs métrages&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Acné&lt;/strong&gt; de Federico Veiroj &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Dernier maquis&lt;/strong&gt; de Rabah Ameur-Zaïmeche &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce cher mois d'août&lt;/strong&gt; de Miguel Gomes &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Boogie&lt;/strong&gt; de Radu Munteanu &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Bureaux de Dieu&lt;/strong&gt; de Claire Simon &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatres nuits avec Anna&lt;/strong&gt; de Jerzy Skolimowski &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Chant des oiseaux&lt;/strong&gt; d'Albert Serra &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eldorado &lt;/strong&gt;de Bouli Lanners &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Élève libre&lt;/strong&gt; de Joachim Lafosse &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Reste de la nuit&lt;/strong&gt; de Francesco Munzi &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Liverpool&lt;/strong&gt; de Lisandro Alonso &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Monsieur Morimoto&lt;/strong&gt; de Nicola Sornaga &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nin Lang Zhi Nu&lt;/strong&gt; de Yin Lichuan &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Now Showing&lt;/strong&gt; de Raya Martin &lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la guerre&lt;/strong&gt; de Bertrand Bonello&lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Salamandra&lt;/strong&gt; de Pablo Aguero &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Shultes&lt;/strong&gt; de Bakur Kakuradze &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Blind Loves&lt;/strong&gt; de Juraj Lehotsky &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lonely Tune of Tehran&lt;/strong&gt; de Saman Salour &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Pleasure of Being Robbed&lt;/strong&gt; de Josh Safdie &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tony Manero&lt;/strong&gt; de Pablo Larrain &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Voyage aux Pyrénées&lt;/strong&gt; d'Arnaud et Jean-Marie Larrieu &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;img height=1 alt="" src="http://www.quinzaine-realisateurs.com/images/tir_dro.gif" width=153 border=0&gt;&lt;br&gt;Courts métrages&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Acquaintances of a Lonely John&lt;/strong&gt; de Benny Safdie &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;Premier programme&lt;/u&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je vous hais petites filles&lt;/strong&gt; de Yann Gonzalez &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mes copains&lt;/strong&gt; de Louis Garrel &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ciel éteint !&lt;/strong&gt; de F.J Ossang&lt;i&gt;&lt;br&gt;&lt;/i&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;Second programme&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il fait beau dans la plus belle ville du monde&lt;/strong&gt; de Valérie Donzelli &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kamel s'est suicidé six fois, son père est mort&lt;/strong&gt; de Soufiane Adel &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Man&lt;/strong&gt; de Joseph Myna &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Mur&lt;/strong&gt; de Tiao &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Tale of Little Puppetboy&lt;/strong&gt; de Johannes Nyholm &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Summer Afternoon&lt;/strong&gt; de Ho Wi-Ding &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Every Day Is Not The Same&lt;/strong&gt; de Martin Turk &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;Séance spéciale&lt;/u&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;40X15 (Les Quarante Ans de la Quinzaine des Réalisateurs)&lt;/strong&gt; d'Olivier Jahan &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Genou d'Artemide&lt;/strong&gt; de Jean-Marie Straub&lt;i&gt;&lt;/i&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Itinéraire de Jean Bricard&lt;/strong&gt; de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Milestones&lt;/strong&gt; de Robert Kramer &amp;amp; John Douglas&lt;i&gt;&lt;br&gt;&lt;/i&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;i&gt; &lt;div style="padding-right:0px;display:inline;padding-left:0px;padding-bottom:0px;margin:0px;padding-top:0px"&gt;Mots clés Technorati : &lt;a href="http://technorati.com/tags/Festival de Cannes" rel=tag&gt;Festival de Cannes&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+Cannes+2008+%3a+s%c3%a9lection+de+la+40e+Quinzaine+des+r%c3%a9alisateurs&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12581.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12581.entry</guid><pubDate>Fri, 25 Apr 2008 10:34:08 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12581/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12581.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-27T16:30:17Z</dcterms:modified></item><item><title>Cannes 2008 : Sélection semaine de la critique</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12642.entry</link><description>&lt;p&gt;  &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74efvZHRAhQ37RpCwsqHgaAtg5V1CnI05c-I9lqJRkwxQSSDsAbLxuao2hCMmvet5A?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-right:0px;border-top:0px;border-left:0px;border-bottom:0px" height=244 alt=PRESSE12x16 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74R0vh-2ZNtL_btSLlShIR4v8EwtyW0uvV_RDRXQjgJR_HM0cI5-k0F55oD7L7Lcq0?PARTNER=WRITER" width=184 border=0&gt;&lt;/a&gt; &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Ouverture &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Areia &lt;/strong&gt;de Caetano Gotardo (court-métrage)&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Les sept jours&lt;/strong&gt; de Ronit et Shlomi Elkabetz  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Clôture &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;Beyond the Mexican Bay de Jean-Marc Rousseau (court-métrage)&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Desierto adentro&lt;/strong&gt; de Rodrigo Pla  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Longs métrages&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Compétition&lt;/u&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'étranger en moi&lt;/strong&gt; d’Emily Atef&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Les grandes personnes&lt;/strong&gt; d’Anna Novion&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Snow&lt;/strong&gt; d’Aida Begic&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Everybody Dies But Me&lt;/strong&gt; de Valeria Gaia Germanica&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Moscow, Belgium&lt;/strong&gt; de Christophe van Rompaey&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Better Things&lt;/strong&gt; de Duane Hopkins&lt;br&gt;&lt;strong&gt;La sangre brota&lt;/strong&gt; de Pablo Fendrik  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Séances spéciales&lt;/u&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rumba&lt;/strong&gt; de Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Mi vida dentro&lt;/strong&gt; de Lucia Gaja&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Lake Tahoe&lt;/strong&gt; de Fernando Eimbcke, Mexique (Révélation FIPRESCI de l’année)  &lt;p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Courts métrages &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Compétition &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Next Floor&lt;/strong&gt; de Denis Villeneuve&lt;br&gt;&lt;strong&gt;I Hear Your Scream&lt;/strong&gt; de Pablo Lamar&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Skhizein&lt;/strong&gt; de Jérémy Clapin&lt;br&gt;&lt;strong&gt;A espera&lt;/strong&gt; de Fernanda Teixeira&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Ergo&lt;/strong&gt; de Geza M. Tothn&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Nosebleed&lt;/strong&gt; de Jeff Vespa&lt;br&gt;&lt;strong&gt;La copie de Coralie&lt;/strong&gt; de Nicolas Engel  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Séances spéciales &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Runt&lt;/strong&gt;  d'Andreas Hykade (Révélation FIPRESCI de l'année, court-métrage)&lt;br&gt;&lt;strong&gt;L’ondée&lt;/strong&gt; de David Coquard Dassault  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Moyens métrages français &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Paradis Perdus&lt;/strong&gt; de Hélier Cisterne&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Les filles de feu&lt;/strong&gt; de Jean-Sébastien Chauvin  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Moyens métrages internationaux &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Young Man Falling&lt;/strong&gt; de Martin de Thurah&lt;br&gt;&lt;strong&gt;A Relationship in Four Days&lt;/strong&gt; de Peter Glanz  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix du Syndicat Français de la Critique de Cinéma du meilleur court métrage 2007 &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Taxi Wala&lt;/strong&gt; de Lola Frederich &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix Découvertes SPFCC - Rencontres Henri Langlois de Poitiers &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graffiti&lt;/strong&gt; de Vano Burduli &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Palmarès Festival de Morelia &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peces platano&lt;/strong&gt; de Natalia Beristain  &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;La Collection Canal + : Ecrire pour un chanteur &lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Pomme de Newton&lt;/strong&gt; de Vincent Vizioz avec Mathieu Boogaerts&lt;br&gt;&lt;strong&gt;C’est pour quand ?&lt;/strong&gt; de Katia Lewkowics avec Benjamin Biolay&lt;br&gt;&lt;strong&gt;La dinde&lt;/strong&gt; d’Anna Margarita Albelo avec Sheïla&lt;br&gt;&lt;strong&gt;La consultation&lt;/strong&gt; de Frédérick Vin avec Jeanne Chehral&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Chang Juan&lt;/strong&gt; de Claudine Natkin avec Alain Chamfort&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Demain peut-être&lt;/strong&gt; de Guilhem Amesland avec Oxmo Puccino&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Là où je pense&lt;/strong&gt; de Bénédicte Portal avec Rachid Taha&lt;br&gt;&lt;strong&gt;Parade nuptiale&lt;/strong&gt; d’Emma Perret avec Arno &lt;p&gt;  &lt;div style="padding-right:0px;display:inline;padding-left:0px;padding-bottom:0px;margin:0px;padding-top:0px"&gt;Mots clés Technorati : &lt;a href="http://technorati.com/tags/Festival de Cannes" rel=tag&gt;Festival de Cannes&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+Cannes+2008+%3a+S%c3%a9lection+semaine+de+la+critique&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12642.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12642.entry</guid><pubDate>Thu, 24 Apr 2008 12:18:38 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12642/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12642.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-27T16:28:55Z</dcterms:modified></item><item><title>Sélection officielle, 61e festival de Cannes</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12568.entry</link><description>&lt;p&gt;billet mis à jour le 29 avril puis le 5 mai&lt;br&gt; &lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75wd9NQwz1ekKHSFs4muf9ZUNw-Q3EYTtghIlhc-jNt7ymgiuKMHC7g70V0F1yp_g0?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-width:0px" alt="Affiche-officielle_08" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76OApg11szurUgYSvwVjqtzGCYXxNxkLyHXOogiOGmQPnX3I748nczWrmnGssDaGfY?PARTNER=WRITER" border=0 height=244 width=185&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p align=center&gt;  &lt;p&gt;Du 14 au 25 mai, rendez-vous sur Laterna Magica pour suivre le 61 festival de Cannes. Pour la troisième année consécutive, nous serons présent sur la Croisette et nous tenterons de faire au mieux (et mieux que les autres années) pour vous faire partager nos impressions sur le festival et les films qui y seront présentés.  &lt;p&gt;Voici justement le line-up avec la sélection des films pour la Compétition officielle et pour la sélection Un Certain Regard. Nous vous donnons rendez-vous aussi pour une présentation détaillée, bientôt, de cette sélection. A noter que, concernant la compétition officielle, 19 films dont 2 français sont sélectionnés. Un 3e film français viendra, dans les prochains jours, porter à 20 le nombre de prétendant à la Palme d'Or. A très bientôt !  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Jury des longs métrages :&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Sean Penn (président), Sergio Castellito, Natalie Portman, Alexandra Maria Lara, Alfonso Cuaron, Arichatpong Weerasethakul, Rachid Bouchareb, Marjane Satrapi, Jeanne Balibar  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Jury de la Cinéfondation et des courts-métrage :&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Hou Hsiao Hsien (président), Suzanne Bier, Marina Hands, Olivier Assayas, Larry Kardish  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Jury Un Certain Regard&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Fatih Akin (Président) &lt;br&gt;&lt;p&gt;Il sera entouré pour remettre le Prix Un Certain Regard de la
journaliste indienne Anupama Chopra (New Delhi Television), de la
journaliste russe Catherine Mtsitouridze (1ère chaîne nationale russe),
du critique Egyptien Yasser Moheb (Al Ahram Hebdo) et de José Maria
Prado, Directeur de la Filmoteca Española.  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Jury Caméra d'Or&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Bruno Dumont (président)  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;strong&gt;Films en Compétition Officielle&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les 3 singes&lt;/strong&gt; de Nuri Bige Ceylan  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Silence de Lorna&lt;/strong&gt; de Luc et Jean-Pierre Dardenne  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un Conte de Noël&lt;/strong&gt; d'Arnaud Desplechin  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Echange &lt;/strong&gt;(aka The Changeling) de Clint Eastwood  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Adoration&lt;/strong&gt; d'Aton Egoyan  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Waltz with Bashir&lt;/strong&gt; d'Ari Folman  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Frontière de l'Aube&lt;/strong&gt; de Philippe Garrel  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gommora &lt;/strong&gt;de Matteo Garrone  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;24 City&lt;/strong&gt; de Jia Zhang Ke  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Syncecdoche New York&lt;/strong&gt; de Charlie Kaufman  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;My Magic&lt;/strong&gt; d'Eric Khoo  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Femme sans tête&lt;/strong&gt; de Lucrecia Martel  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Serbis &lt;/strong&gt;de Brillante Mendoza  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Delta&lt;/strong&gt; de Kornel Mundruczo  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Linha de passe&lt;/strong&gt; de Walter Salles et Daniela Thomas  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Che &lt;/strong&gt;de Steven Soderbergh  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il Divo&lt;/strong&gt; de Paolo Sorrentino  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Leonera &lt;/strong&gt;de Pablo Traprero  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Palermo Shooting&lt;/strong&gt; de Wim Wenders  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Blindness &lt;/strong&gt;de Fernado Meirelles (film d'ouverture) &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre les murs&lt;/strong&gt; de Laurent Cantet &lt;p&gt;  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Un Certain Regard&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tokyo&lt;/strong&gt; de Bong Joon Ho, Leos Carax et Michel Gondry  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Afterschool &lt;/strong&gt;d'Antonio Campos  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parking&lt;/strong&gt; de Chung Mong Hong &lt;br&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soi Cowboy&lt;/strong&gt; de Thomas Clay  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Vie moderne&lt;/strong&gt; de Raymond Depardon  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wolke 9&lt;/strong&gt; d'Andreas Dresen  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tulpan &lt;/strong&gt;de Sergey Dvortsevoy  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Los Bastardos&lt;/strong&gt; d'Amat Escalante  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je veux voir&lt;/strong&gt; de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;O'Horten&lt;/strong&gt; de Bent Hamer  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Sel de la mer&lt;/strong&gt; d'Annemarie Jacir  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tokyo Sonata&lt;/strong&gt; de Kyoshi Kurosawa  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yi Ban Haishui, Yi Ban Huoyan&lt;/strong&gt; de Fendou Liu  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Fête de la jeune fille morte&lt;/strong&gt; de Matheus Nachtergaele  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;De Ofrivilliga&lt;/strong&gt; de Ruben Östlund  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wendy and Lucy&lt;/strong&gt; de Kelly Reichardt  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Johnny Mad Dog&lt;/strong&gt; de Jean-Stéphane Sauvaire  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Versailles &lt;/strong&gt;de Pierre Schoeller  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tyson &lt;/strong&gt;de James Toback  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Hors Compétition&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vicky Christina Barcelona&lt;/strong&gt; de Woody Allen  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le bon, la brute, le cinglé&lt;/strong&gt; de Kim Jee-Woon  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kung-fu Panda&lt;/strong&gt; de Mark Osborne et John Stevenson  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal&lt;/strong&gt; de Steven Spielberg  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;What's just happened ?&lt;/strong&gt; de Barry Levinson (film de clôture) &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Séance de minuit&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maradona &lt;/strong&gt;d'Emir Kusturica  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Surveillance&lt;/strong&gt; de Jennifer Lynch  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Chaser&lt;/strong&gt; de Hong-Jin Na  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Séances spéciales&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Of Time and city&lt;/strong&gt; de Terence Davies  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chelsea Hotel&lt;/strong&gt; d'Abel Ferrara  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sanguepazzo&lt;/strong&gt; de Marco Tulio Giordana  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est dur d'être aimé par des cons&lt;/strong&gt; de Daniel Leconte  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Cendres du temps (Redux)&lt;/strong&gt; de Wong Kar-Waï  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roman Polanski : Wanted and Desired&lt;/strong&gt; de Marina Zenovich  &lt;p&gt;  &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;La Séance du président du Jury&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Third Wave&lt;/strong&gt; d'Alison Thompson &lt;br&gt; &lt;div style="margin:0px;padding:0px;display:inline"&gt;Mots clés Technorati : &lt;a href="http://technorati.com/tags/Festival de Cannes" rel=tag&gt;Festival de Cannes&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+S%c3%a9lection+officielle%2c+61e+festival+de+Cannes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12568.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12568.entry</guid><pubDate>Wed, 23 Apr 2008 11:25:01 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12568/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!12568.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-05-06T12:58:55Z</dcterms:modified></item><item><title>"Mother of tears" de Dario Argento</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!11004.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75FEz6CABKDsjpyXIFbh1Txza5zFspVMs2wFCQiiR9sGNzzdp6wT2qt67mQT52ITbI?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt="mother_of_tears_movie_poster_1" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77jJI3n45-Xd2J1ito7KtyxgGyCIvPL7YukMucPIiaKr6Z4uLR7Igiul8EoK1r9QCk?PARTNER=WRITER" width=172 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;  
&lt;p align=left&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Film de clôture, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;Il y a longtemps que l'on a perdu Dario Argento. De temps en temps, un film nous redonne un peu d'espoir via une production correcte et puis ces espoirs sont vite déçus. Que dire de &lt;strong&gt;Mother of tears&lt;/strong&gt; ? Il s'agit d'un nauffrage. A tous les niveaux. La déception est d'autant plus grande que le film clôt une trilogie commencée avec un des films majeurs de l'histoire du cinéma (&lt;strong&gt;Suspiria&lt;/strong&gt;), et poursuivit avec une oeuvre déjà différente et un peu moins impressionnante (&lt;strong&gt;Inferno&lt;/strong&gt;). Mais même sans cela, &lt;strong&gt;Mother of tears&lt;/strong&gt; est un film raté à tous les étages, duquel il n'y a strictement rien à sauver et qui procure une peine immense, le sentiment d'avoir perdu pour toujours un cinéaste autrefois admiré... 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74o03SEs0kKhohYuyKH29xRBmGGDmISnDudVDqjYlihE2jt-nkMTtGteIr_VeXLKuQ?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=147 alt="1636film20070722_183616_3_big" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75FUcv2VAbLeGaPeAyAdfjhLkctMYftTEBsfq-s45P4DtYf-6ep3fsyLhurP3g8vks?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt;   &lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_769YxWjkCmsLvHQDEjWJKCtmaBAyWBw6BMYZc_nQiHkRV4XdI7PSqM4Xny5Elnixaw?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=147 alt="1636film20070722_183617_7_big" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75Lezy3M4cCv1G8lP6vLPTz-I1qbI5oyc3TLOKd9tF8n2AYn6DOZjsUKIoE2UVPCS8?PARTNER=WRITER" width=220 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Avec son esthétique de (mauvais) film porno, déjà entrevu dans la bande-annonce, &lt;strong&gt;Mother of tears&lt;/strong&gt; s'apparente d'emblée à une grosse blague. On pourrait d'ailleur rire avec un nom de réalisateur inconnu, tant Argento enchaînes les séquences ridicules mais, dans ce cas précis, nous ne pouvons qu'être affligé. Argento, qui n'a jamais été un très grand directeur d'acteur, nous montre également dans ce film, sa fille dans ce qui est sans aucun doute possible sa plus mauvaise prestation d'actrice à ce jour. Le personnage qu'elle incarne est en plus mis dans des situations impossibles à concevoir et vectrice de sarcasmes obligés. A ce niveau là de médiocrité, on en arrive à faire l'impasse sur les effets spéciaux numériques ratés. Le coup de grâce en fait. Alors, à quoi se raccrocher ? Une séquence initiale de meurtre finalement pas mal et le clin d'oeil d'Udo Kier, pas vraiment génial mais sympathique, d'autant plus que sa séquence permet de faire le lien avec les autres films de la trilogie. Un lien qu'on préfèrerait taire, mais le souvenir de ces films nous force à nous rappeler qu'il fût un temps ou Argento était inspiré. Un temps ou Argento était grand. 
&lt;p&gt;  
&lt;p align=right&gt;Benoît Thevenin
&lt;div align=left&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111728.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;Mother of tears&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; - Note pour ce film : &lt;strong&gt;0&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2165.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Dario Argento&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Avec &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=7216.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Asia Argento&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=200852.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Moran Atias&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=200854.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Tommaso Banfi&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, ... &lt;br&gt;Année de production : 2006 &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Mother+of+tears%22+de+Dario+Argento&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!11004.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!11004.entry</guid><pubDate>Sun, 27 Jan 2008 21:33:10 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!11004/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!11004.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-17T08:36:27Z</dcterms:modified></item><item><title>Palmarès Gérardmer 2008</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10937.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://wczdxa.bay.livefilestore.com/y1pcrjln2mNOvxjgJQK0mviUdInRF_i_UqK9VMrmhI4TdxqWkH265Qn-lup0Ize3f3VL-NqBMCcFFzIJQy-anpwZA?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-right:0px;border-top:0px;border-left:0px;border-bottom:0px" height=286 alt="#gerardmer-2008-276" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76xnx9Yv0Uu3VzrBf24eKKlSPmhwL-wbqP92q4Y3AYhk6sa_AfWkrxuOAFjEiC697g?PARTNER=WRITER" width=404 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;  
&lt;p&gt;La quinzième édition du festival Fantastic'Arts de Gérardmer aura tenu toutes ses promesses. Les films les plus attendus n'ont pas déçu, même si la soirée de clôture aura été désastreuse, la faute à la trahison faite par Dario Argento, coupable de nous avoir pondu l'infâme &lt;strong&gt;Mother of Tears&lt;/strong&gt;. Gérardmer 2008 restera un grand cru et le palmarès en est d'ailleurs un beau reflet. On regrettera juste que le prix du Jury soit remis ex-aequo à deux films :&lt;strong&gt; [Rec.]&lt;/strong&gt; étant largement plébiscité par ailleurs, on a comme le sentiment que la récompense décerné à l'audacieux &lt;strong&gt;Teeth&lt;/strong&gt; perd un peu de son prestige. Qu'importe, le palmarès est plutôt à la hauteur de cette belle et riche sélection. 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;GRAND PRIX :&lt;/u&gt; L'Orphelinat de Juan Antonio Bayona 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix du Jury (ex-aequo):&lt;/u&gt; Teeth de Mitchell Lichtenstein ; [Rec.] de Jaume Balaguero &amp;amp; Paco Plaza 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix de la critique :&lt;/u&gt; Diary of the dead de George A. Romero 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix du public :&lt;/u&gt; [Rec.] de Jaume Balaguero &amp;amp; Paco Plaza 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix du Jury Sci-Fi :&lt;/u&gt; L'Orphelinat de Juan Antonio Bayona 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix du Jury jeune :&lt;/u&gt; [Rec.] de Jaume Balaguero &amp;amp; Paco Plaza 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Prix du meilleur inédit vidéo&lt;/u&gt; : Détour Mortel 2 de Joe Lynch 
&lt;p&gt;&lt;u&gt;Grand Prix du court-métrage :&lt;/u&gt; Dans leur peau d'Arnaud Malherbe 
&lt;p&gt; 
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/photos/cns!C1FB58145CFFEBE4!11029/?startingImageIndex=1&amp;amp;commentsExpand=0&amp;amp;addCommentExpand=0&amp;amp;addCommentFocus=0&amp;amp;pauseSlideshow=0" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;Découvrez la galerie photo du festival.&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; Une centaine de photos inédites, au plus près des stars de cette édition de Fantastic'Arts. (photographe : François Paren pour Laterna Magica). Le &lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/photos/cns!C1FB58145CFFEBE4!11029/?startingImageIndex=1&amp;amp;commentsExpand=0&amp;amp;addCommentExpand=0&amp;amp;addCommentFocus=0&amp;amp;pauseSlideshow=0" target="_blank"&gt;lien direct&lt;/a&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;  &lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+Palmar%c3%a8s+G%c3%a9rardmer+2008&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10937.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10937.entry</guid><pubDate>Sun, 27 Jan 2008 19:02:40 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10937/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10937.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-01-29T16:04:21Z</dcterms:modified></item><item><title>"Rogue" de Greg McLean</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10997.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75Z7wkOrNg8nnCzEJjr6iGus_Tp__Qe6s6wlgSR5Conf_OVWYru5snK6Ivp_AXD3zg?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt="18826217_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76YInCS5orAuZGMXQiMpTq6RXV3C4c8ZsW2TcaXB2ocPCAd6-zPykB6GD5_QKnD6iU?PARTNER=WRITER" width=166 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;  
&lt;p align=left&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;En compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;Le film de crocodile (ou de requins) est un sous-genre en soi et pour un &lt;strong&gt;Dents de la mer,&lt;/strong&gt; combien de navets et nanars du style &lt;strong&gt;Shark Attack&lt;/strong&gt; ? Greg McLean nous avait épaté en 2006 avec son &lt;strong&gt;Wolf Creek&lt;/strong&gt;, dans lequel il détournait avec brio les écueils du très stéréotypés cinéma de tueurs en série. Avec &lt;strong&gt;Rogue&lt;/strong&gt;, le cinéaste s'impose maintenant pour de bon comme un cinéaste à suivre. Au pays de &lt;strong&gt;Crocodile Dundee&lt;/strong&gt; (gros succès en son temps mais piètre film convenons-en), un groupe de touriste embarque dans un petit bateau pour découvrir de près les crocodiles qui élisent résidence dans la rivière. Évidemment, les choses vont mal tourner. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75VmLm2EdIt541c2wu6_0WImw9C6zsNTE5tvGQQzdoe45qGl7-htKngEZK6IRKquqk?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=164 alt="18889587_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76tr26UIkuHqcEc8r0Hcvyt-btqCXGiwsQg3rE5_ik12U1H5yKBh04rB0c5U5h7p8M?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Les bases du film sont classiques, c'est très clair mais voilà, Greg McLean est un cinéaste doué. Le premier personnage du film, c'est cette nature hostile mais magnifique que l'homme ne domptera pas. Au mieux il s'y fera une place, pour peu qu'il fasse attention à ne pas investir les territoires alentours. Le réalisateur constuit son intrigue autour de personnages parfaitement écrit, ce qui revient à dire que McLean contourne les passages obligés du film. &lt;strong&gt;Rogue&lt;/strong&gt; est un film sans chichi, sans bravoure, sans caractère exceptionnel et ou les plus audacieux sont ceux qui se font croquer le plus rapidement. L'histoire qui se tisserait inévitablement dans n'importe quel autre oeuvre du genre entre les deux stars du film (Radha Mitchell et Michael Vartan)  est ici soigneusement étouffée dans l'oeuf dès lors que tous les ingrédients (la belle guide, le pêcheur lourdingue qui la convoite, le beau touriste qui s'immisce entre eux deux) ont été réunis pour faire quelque chose de banal. C'est là toute la prouesse du film : amener le spectateur sur des chemins évidents qu'il connaît par coeur pour mieux le surprendre à ces moments précis. Greg McLean mène donc son histoire de la très exacte manière dont il nous décrit la façon dont les crocodiles eux-mêmes opèrent : surgir au moment où la banalité s'est imposé. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_753SB-Xbf9Q6df7l6r2vdKTIxBYeJS1WVVqMRnbnms3Jx7nHq2yZu_Y7Jhyah3BC1Y?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=164 alt="18889584_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77NTV85paMhh-fVk8AkrsOVeTRBBvNhIIPoe9C1tG3PQUx-fNRrLEYQEesPXkofXYc?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rogue&lt;/strong&gt; n'est pas un film parfait, il y a quelques moment un petit peu agaçants et les derniers plans peuvent décevoir un peu mais d'une manière générale, Greg McLean nous livre un film sauvage, instinctif et vraiment plaisant. Pour ne rien gâcher, le crocodile du film, alors qu'aujourd'hui tout est images de synthèses, est ici une créature mécanique. On ne le devine que parce que l'on voit bien qu'il ne s'agit pas d'une créature numérique mais sinon, on croit vraiment en cette créature. Alors &lt;strong&gt;Rogue&lt;/strong&gt; n'est peut-être qu'un film de série B mineur, mais il s'agit surtout d'un vrai film d'aventure de qualité, ce qui est rare. En tous cas, dans le rayon crocos de vos vidéos-clubs, vous ne trouverez sans doute pas mieux. 
&lt;p&gt;  
&lt;p align=right&gt;Benoît Thevenin
&lt;div align=right&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109188.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;Rogue&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;span&gt;- Note pour ce film : &lt;/span&gt;&lt;img height=13 alt="" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/skin/allocinev5/icone/blog/etoiles/etoiles_3.png" width=52&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=126938.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Greg McLean&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Avec &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1555.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Michael Vartan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=26817.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Radha Mitchell&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=41339.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Sam Worthington&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, ... &lt;br&gt;Année de production : 2006 &lt;/div&gt;
&lt;div align=right&gt;
&lt;hr&gt;
 &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Rogue%22+de+Greg+McLean&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10997.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10997.entry</guid><pubDate>Sun, 27 Jan 2008 13:53:55 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10997/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10997.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-17T08:54:59Z</dcterms:modified></item><item><title>"Diary of the dead" de George A. Romero</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10981.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77w2QNTLGLRvkc_LTbojOl74orEcSYF_x7Sl0K7wdmw0bUE8vm6YrdrRz2-Pbgk8C0?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt=diarydead src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76JaUTK2eog9vm5JmPnr2J9tYZou-9KGhLbOGNv1jtb5r-srUfR0eOedVXX3svwVBI?PARTNER=WRITER" width=187 border=0&gt;&lt;/a&gt;   &lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75IXVr3Z9bY6ujTziAtBLC12i5ybzpObXbHliyWljd2ksEofXLVwK9gvJc2LF-uF2o?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt="diaryofthedead2_large" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77rWcjPzlyx8VU706KIWWj_o9ZJzNExtPgmci2xR8D0Um7UN63bpJ4hylr1Oc16e5E?PARTNER=WRITER" width=187 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=left&gt;  
&lt;p align=left&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;En compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; 
&lt;p align=left&gt;&lt;br&gt;Des étudiants en cinéma tournent dans une forêt un film d'horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie... 
&lt;p&gt;A l'instar de &lt;strong&gt;&lt;a href="http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10863.entry" target="_blank"&gt;Cloverfield &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Rec&lt;/strong&gt;, dont nous venons de parler, &lt;strong&gt;Diary of the Dead&lt;/strong&gt; épouse le point de vue d'une caméra pour suivre en totale immersion une histoire. Pour le cinquième film de sa saga des morts-vivants, George Romero s'inscrit donc dans un courant très actuel de films sans doute eux même influencé par l'avènement de la télé-réalité, des téléphones portables de youtube et donc cette idée d'une caméra témoin en toute circonstance, du citoyen qui peut s'improviser journaliste etc. Romero se démarque néanmoins de tous les films que nous avons cité par plusieurs originalités qui font de ce long-métrage un cas à part, intriguant, mais pas forcément plus efficace que ces frères. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75ygvixwxIBEYkSaSx3RmJevgHp0kss2_J7G_IZroofuYTcK7KzoR03UOyj7Z47rsw?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=164 alt="18807424_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76rYnOQSEdXtlQOCBw2opFCUYS_vybfT21iw5Z-aJ7dqumFQBlyzS6qPrVRNAPpSB4?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Dès les premières images, une voix-off externe vient se greffer au film et l'un des personnages explique au spectateur ce qu'il s'apprête à voir. En résumé, le caméraman est décédé et notre narratrice a repris le flambeau du film qu'il tournait. Romero triche par rapport à ses aînés : ce qui s'apparente d'abord à un témoignage direct sur une situation précise se transforme peu à peu en auto-fiction cinématographique, avec montage, bande-son extra-diégétique et volonté affirmée de la part de la narratrice de proposer un &amp;quot;film qui fait peur&amp;quot;. Il s'agit peut-être là de la première limite du film, coincé entre deux approches différentes et a priori contradictoires. Cette contradiction est rendue possible par l'idée de Romero de prendre position - comme il l'a toujours fait - par rapport à la société dans laquelle il vit. Or, aujourd'hui, le monde est régit d'abord par l'importance prise par les messages vidéos quelqu'ils soient. Ainsi, telle une vidéo virale qui parcourt le monde à la vitesse de la lumière par le seuls biais des nouveaux network internet, une contamination s'opère au sein même du film. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_740uyvd2ikGZUfB5Pv3uDd9ykmRUGxfmMFVm2m1X51HaYaudz92gG3EX1VD18zuJK8?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=164 alt="18893348_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77O3Gil9X5MKQ81AxUlfqBbtqIO_0Y1HV1MHKDGsd4iyh1KN0pxH26RFh7ii9Ec9bU?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Si &lt;strong&gt;Diary of the dead&lt;/strong&gt; prend peu à peu une forme cinématographique classique c'est parce que Romero introduit dans son film une multiplication progressive des points de vues. D'autres caméras subjectives s'intègrent donc au récit, offrant la possibilité à notre narratrice/réalisatrice, un stock d'images qui lui permet de satisfaire son envie de &amp;quot;monter&amp;quot; son histoire de la même manière qu'une fiction. Champs/contrechamps, grammaire des plans, le cinéma transpire donc inévitablement. Trop malheureusement, car les contre-sens sont légions (vidéos de surveillance sonore, vidéos de téléphones portables à la qualité équivalente aux images betacam etc.) 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74stf4Bh0Hrp0sFYeciFE2E4Pv_btJKR6plyvx7Sgv_Gzv04_INES1PkkMaD4qQzPw?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=164 alt="18893358_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77EBuI2MwUbvvmfHkXIvZVAqJ3tzAhox0jWOwjFwHcEv9_0UC8CL87qPvNdIO0GMYA?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Heureusement Romero réussit à faire avaler ces curieux parti-prit par une distance prise avec son sujet via la parodie. Tout est finalement dirigé vers cette idée là. Dès le début du film, l'histoire est introduite via une référence au célèbre canular radiophonique inspiré par &lt;u&gt;La Guerre des mondes&lt;/u&gt; et  commis par Orson Welles en 1938 (lequel provoqua une authentique panique générale). Par cette référence, Romero introduit deux données essentielles de son film : le ton parodique d'abord, une critique assez féroce des médias ensuite. &lt;strong&gt;Diary of the dead&lt;/strong&gt; commence ainsi avec le tournage d'un film d'horreur parodique et des personnages caricaturés à l'extrême. Les &amp;quot;héros&amp;quot; du film ne seront par la suite pas moins archétypaux et, quand les évènements supposées réels rejoignent la fiction du film dans le film, non seulement la boucle et bouclée mais surtout, le sens parodique du film est confirmé. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74MLTcBH3hRbVOC5si3WGyxYXEDW2lfmr2Brs9ZHVF_xUSzuOQizQeBf7vMGQLteww?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=164 alt="18893356_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74pIlloDOMX9jmkRloyrKvYGBw8J2XzKKv1ax-iSMUSwd_Dr_HlVH2xl7HE50MzzH0?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Celà ne suffit pas. Si la critique des médias est elle contenue essentiellement dans les dialogues plutôt inspirés du film, le sous-texte de &lt;strong&gt;Diary of the dead&lt;/strong&gt; est au bout du compte le même que celui des autres films de zombies du cinéaste. Romero se répète, se mord la queue parfois, mais le message passe. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75Z-wgfiDZcUlLUjbTTJisidP4zhhvB3ecd9VteIK9TDHS9xT2LxSAV1J9o019V6AQ?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt="18893350_w434_h_q80" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75RxV3c9Kbb3iPk1TWnF5CnCW5K6YjJ0npUVPwpnGFVjWnjwZwcHG0OCxSuHcBq6_M?PARTNER=WRITER" width=164 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diary of the dead&lt;/strong&gt; n'est pas à proprement parlé le grand film espéré, il s'agirait plutôt d'une version moderne du premier opus,&lt;strong&gt; La nuit des morts-vivants&lt;/strong&gt;. Il ne faut pas vraiment chercher plus loin. &lt;strong&gt;Diary of the dead&lt;/strong&gt; est un objet curieux, assez drôle et jouissif. On a pris l'habitude des mises à morts de zombies et Romero fait un effort évident pour être autant que possible original. Ca marche encore pour cette fois, mais Romero s'essoufle c'est évident. On gagnera tous à ce que désormais, il tourne définitivement la page. 
&lt;p align=right&gt;  
&lt;p align=right&gt;Benoît Thevenin 
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&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=118580.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;Diary of the Dead (La Nuit des morts vivants - Episode 5)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;span&gt;- Note pour ce film : &lt;/span&gt;&lt;img height=13 alt="" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/skin/allocinev5/icone/blog/etoiles/etoiles_2.png" width=52&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5409.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;George A. Romero&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Année de production : 2007 &lt;/div&gt;
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&lt;hr&gt;
 &lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Diary+of+the+dead%22+de+George+A.+Romero&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10981.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10981.entry</guid><pubDate>Sat, 26 Jan 2008 22:35:33 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10981/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10981.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-21T18:07:48Z</dcterms:modified></item><item><title>"Stuck" de Stuart Gordon</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10935.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77ILqDFknQQ3iD8_ynRFSYrXCktKjYDZD9cgaJmdO1EPhZOGWVAUQUFL7PmWtyGn-w?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt="stuck_flyer1195915492.18" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_750kWKtcfJ69ZSR-pU2HTlO4Udvy7INsoNkKhKAru75wtTYlOMBoOr3ECLd-xNOsIM?PARTNER=WRITER" width=177 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;  
&lt;p align=left&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Hors-compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;D'un côté, un homme licencié et mis à la rue, de l'autre Brady, une jeune infirmière sur le point d'être promue chef de son service. Ces deux personnages ne sont pas sensée se rencontrer mais un collision lie leur destin de manière irréversible. Percuté par une Brady sous substance, le SDF traverse le part-brise et reste coincé. Personne ne viendra l'aider à se sortir de là et le voilà enfermé dans un garage, prisonnier malgré lui. 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75cOb9cYxO3rceywyfE_KlU3VaP9-MQV-S9G-5e_5TadcA3rBYPQW0ET6WQzuTAlFY?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=163 alt=StuckGordon3 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76sHlCLdpJJOz8itnJ4msn7w_KjySEvkDlH6F-KTLGG_vwisnL1kF1t1miEVhoJ8us?PARTNER=WRITER" width=244 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;Le &lt;em&gt;pitch&lt;/em&gt; du film est basique mais tient en haleine pendant 1h20 particulièrement bien menée. &lt;strong&gt;Stuck&lt;/strong&gt; est quelque peu old-school, impression inspirée par le générique et confirmée ensuite par la mise en scène de Gordon et la bande-son, mais c'est ce qui fait d'emblée tout le charme du film. Gordon ne cherche pourtant aucunement un quelconque consensus. S'il a abandonné le gore, son cinéma ne détourne pas le regard à la vue du sang. Le film reste une satire sociale assez violente et surtout très drôle. On ne nous épargne malgré tout rien, ni la merde de vieux pensionnaires de maison de retraite que nettoie l'infirmière, ni l'essui-glace qui pénètre profondément dans la chaire de la victime accidentée.&lt;strong&gt; Stuck&lt;/strong&gt; interroge la moralité du spectateur via la culpabilité de son héroïne. La satire est parfois grinçante, comme lorsque le &lt;em&gt;gangsta boyfriend&lt;/em&gt; de Brady suggère l'idée que la mort d'un SDF n'alerte et n'intéresse personne. &lt;strong&gt;Stuck&lt;/strong&gt; confirme en tout cas le retour en forme de Stuart Gordon, trois ans après le déjà très bon &lt;strong&gt;Edmond&lt;/strong&gt; et sans compter &lt;strong&gt;Dagon&lt;/strong&gt; que nous n'avons pas vu. Mena Suvari est impeccable. Elle est une actrice talentueuse jamais plus intéressante ailleurs que dans les circuits du cinéma d'auteur (de &lt;strong&gt;American Beauty&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;Factory Girl&lt;/strong&gt; en passant par la série &lt;strong&gt;Six Feet Under&lt;/strong&gt; et l'&lt;strong&gt;Edmond &lt;/strong&gt;de Gordon). 
&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74bUGRIoIjBFBalfwePCGSazyFHJUxHB9IRiNO7YsTIIrj0zwKR2TRCoSGfOUNxmgo?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt="stuck_11195915958.59" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_773D5u1ycwPh_4xp8Y7oWA_dvBUf0diMCqrirTTZa76f3RmVo6fb6nHC-U7ntbGiWQ?PARTNER=WRITER" width=163 border=0&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p align=center&gt; 
&lt;div align=left&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=49037.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;Stuck&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;span&gt;- Note pour ce film : &lt;/span&gt;&lt;img height=13 alt="" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/skin/allocinev5/icone/blog/etoiles/etoiles_3.png" width=52&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par Stuart Gordon &lt;br&gt;Avec Mena Suvari&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Année de production : 2007&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Stuck%22+de+Stuart+Gordon&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10935.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10935.entry</guid><pubDate>Sat, 26 Jan 2008 22:26:23 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10935/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10935.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-17T09:00:26Z</dcterms:modified></item><item><title>"The Broken" de Sean Ellis</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10909.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_772DmLE-xtwNwZiVrav_lNeBGk4Pei-E8-9j_r_D8frtr7-2681y0H4uXTcbQpRISM?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-right:0px;border-top:0px;border-left:0px;border-bottom:0px" height=244 alt="208_77593" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_741bYfx9BIEyfRelb3GO6uc7zRYSmiO2Lt6jj3C3nNldhA5L1OI-4n9p827i_sIQ3Q?PARTNER=WRITER" width=160 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;  
&lt;p align=left&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;strong&gt;En compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;Il y a un an, Sean Ellis nous proposait son premier long-métrage, &lt;strong&gt;Cashbac&lt;/strong&gt;k. Le cinéaste change cette fois de registre et passe au fantastique avec &lt;strong&gt;The Broken&lt;/strong&gt;, un film assez troublant. L'intrigue tourne autour d'une famille et, plus particulièrement, d'une jeune femme radiologue apparemment épanouie. Au cours d'un repas familial, un miroir se brise. D'autres exploseront ensuite dans des circonstances toujours très étranges. Ces miroirs brisés coïncident avec l'apparition de doubles des personnages. Et c'est forcément troublant. Sean Ellis confirme avec cette histoire son talent de metteur en scène tant son travail de cinéaste est précis et sophistiqué. Cette rigueur coïncidait de manière assez exceptionnelle avec le ton naïf de &lt;strong&gt;Cashback&lt;/strong&gt;. Cette fois, elle colle tout aussi bien avec l'atmosphère lourde et oppressante qui pèse sur tout le film. Dans&lt;strong&gt; The Broken&lt;/strong&gt;, Sean Ellis joue avec les perceptions des spectateurs. Après s'être ingénié à distordre le temps dans &lt;strong&gt;Cashback&lt;/strong&gt;, cette fois le cinéaste manipule l'espace, et toujours avec ce même brio. L'étrangeté du film crée une sorte de malaise. Précis et habile, &lt;strong&gt;The Broken&lt;/strong&gt; est finalement un film assez fascinant. 
&lt;p&gt;A noter aussi une distribution des rôles assez originale et éclectique : Lena Headay, Melvil Poupaud, Ulrich Thomsen, Richard Jenkins et Michelle Duncan (actuellement à l'affiche de &lt;strong&gt;Reviens-Moi&lt;/strong&gt;). 
&lt;p align=right&gt;B.T
&lt;div align=left&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=125252.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;The Broken&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;span&gt;- Note pour ce film : &lt;/span&gt;&lt;img height=13 alt="" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/skin/allocinev5/icone/blog/etoiles/etoiles_2.png" width=52&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=112971.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Sean Ellis&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Avec &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=21484.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Lena Headey&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2213.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Melvil Poupaud&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Année de production : 2007 &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22The+Broken%22+de+Sean+Ellis&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10909.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10909.entry</guid><pubDate>Sat, 26 Jan 2008 02:09:08 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10909/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10909.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-17T09:03:09Z</dcterms:modified></item><item><title>"Shrooms" de Paddy Breathnach</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10912.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77ahyUWxdPmnjyCzZouvsC23zJIre46bWQYMufMNTeXGFxUKwwHZsu_0lsOYC_isgk?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-right:0px;border-top:0px;border-left:0px;border-bottom:0px" height=244 alt="shrooms_l200801151340" src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_762oFVCITRiZrljSreZjWZMJlQsbMscGK1Dsykx0GhRpkjFZA02vho53BhZgbp1NwM?PARTNER=WRITER" width=167 border=0&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;  
&lt;p align=left&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;Hors-compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;Mis en scène par le réalisateur de &lt;strong&gt;Coup de peigne,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Shrooms&lt;/strong&gt; ne s'annoncait pas comme un film particulièrement génial. Il ne l'est pas du tout, c'est très clair. Présenté hors-compétition à Gérardmer, &lt;strong&gt;Shrooms&lt;/strong&gt; peut être vu comme un sympathique nanar. C'est en tous les cas très stupide, très mauvais, souvent ridicule et plus souvent attachant qu'irritant. Quoique... 
&lt;p&gt;Dans &lt;strong&gt;Shrooms&lt;/strong&gt; il est question d'un groupe de jeunes américains lesquels se rendent dans une forêt irlandaise pour manger quelques champignons magiques. La forêt a bien sûr été le cadre, quelques décennies auparavant, d'un massacre et des fantômes particulièrement revanchard rôdent aux alentours. Pour ajouter au danger, la forêt recèle de champignons vénéneux et lethal. 
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Shrooms &lt;/strong&gt;est un film de &lt;em&gt;lemmings &lt;/em&gt;avec des personnages assez stupides pour foncer systématiquement la tête la première dans les pièges qui semblent se présenter à eux. Le film provoque systématiquement les sarcasmes mais s'avère également particulièrement irritant par son recours répétés aux &lt;em&gt;flash forwards&lt;/em&gt; annonçant les horreurs promises par le scénario.&lt;strong&gt; Shrooms&lt;/strong&gt; est ultra prévisible, peu efficace et réalisé comme un téléfilm, ce qui n'arrange rien. 
&lt;p align=right&gt; 
&lt;p align=right&gt;B.T
&lt;div align=left&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128494.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;Shrooms&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;- Note pour ce film :&lt;strong&gt; 0&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=26134.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Paddy Breathnach&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Année de production : 2006 &lt;/div&gt;
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&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Shrooms%22+de+Paddy+Breathnach&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10912.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10912.entry</guid><pubDate>Sat, 26 Jan 2008 01:32:26 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10912/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10912.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-17T08:51:11Z</dcterms:modified></item><item><title>Les Proies (El Rey de la montana) de Gonzalo Lopez-Gallego</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10893.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Avant-propos :&lt;/u&gt; Le titre original du film est &amp;quot;El Rey de la Montana&amp;quot;, logiquement traduit en français par &amp;quot;Le Roi de la montagne&amp;quot;. Le titre trouve une justification très a propos à la vision du film mais le distributeur français (Le Pacte) a curieusement choisi de sortir le film sous le titre très sobre &amp;quot;Les Proies&amp;quot;...&lt;/i&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;p&gt;     
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77vc1KsRFnS-H3mOWorLrdZERrfRTUUH5bYd5lV-w62MKGtbzghrk_YpHcIPalO6HI?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none" alt=ereymontania src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_76i1C-cGTHqSHxKP6Mtj2vUl-gc9yqk1v4lVUyB1rujhywMK2vtUZeeRHOEbDSSXHA?PARTNER=WRITER" border=0 height=244 width=179&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p align=center&gt;&lt;br&gt;&lt;p align=center&gt;  
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;En compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;La colline à des yeux. Nous rentrons d'emblée dans le film grâce au personnage de Quim, un homme d'une trentaine d'année apparamment calme et posé. Il rentre dans une station-service, une jeune femme s'offre à lui dans les toilettes mais lui vole son porte-feuille. Il tente de partir à sa poursuite mais se perd dans la montagne ou très soudainement, il se retrouve la cible de tirs au fusil. La journée aurait pu mieux commencer... &lt;span style="font-weight:bold"&gt;Les Proies&lt;/span&gt; est un film a hauteur d'homme, de Quim en l'occurence, dont la caméra épouse longtemps son point de vue. La mise en scène immersive oblige le spectateur à partager avec lui l'angoisse et le mystère qui se joue alors.&lt;p&gt;&lt;br&gt; 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://wczdxa.bay.livefilestore.com/y1pcrjln2mNOvygyAiFLJHNeq1DuXp97plZeOM_3tvEeMtMCc6NzbUhrqKt9rtfbGT9o4pmnf9oZI2rLF7TtO7IyA?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none" alt=reymontana-2 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74pH3Dz-E1ncMTkWoMcOOT4WmY9uzcrX3-bKeB_eTm7qqfXHmt9B-AKXeazjED3rGI?PARTNER=WRITER" border=0 height=165 width=244&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align=center&gt;&lt;br&gt; 
&lt;p&gt;Quim est dans la ligne de mire, bientôt blessé, bientôt assassin malgré lui. Il n'est qu'une bête sauvage, la proie de chasseurs sadiques. Le film est assez impressionnant pour ça, cette chape de plomb qui pèse sur lui, cette atmosphère oppressante et tout le caractère humain apposé au film. Les personnages sont tous paniqués, à fleur de peau, perdus. Ils ne pensent qu'à leur survie. Et ils sont souvent très lâche. Il n'y a pas de héros dans &lt;strong&gt;Les Proies&lt;/strong&gt;, juste un drame qui se noue autour de quelques victimes gratuites d'un jeu dont nous ne connaissons pas encore les règles.&lt;p&gt;&lt;br&gt; 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75FqJdPpQMRJRyAuZ33yrjBj67Q7Nc_3VG2j73Vxkwv9t1_Aoajydj-JJ5jpaM0taU?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none" alt=686091 src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_74KmDIU_QW5i17DbiZFXtJ43wFIVJaf_RH_PydgRLfLxr5ob8wI-Wufv_o_oQp-OEY?PARTNER=WRITER" border=0 height=164 width=244&gt;&lt;/a&gt;&lt;p align=center&gt;&lt;br&gt; 
&lt;p&gt;Le mieux pour savourer le film au maximum, est d'en savoir le moins possible, de se laisser embarquer dans cette traque assez incroyable. Dans le dernier tiers, un basculement opère très soudainement. On change de point de vue et là, il y a de quoi être assommé. De nouvelles questions se posent alors, renforçant d'autant plus le mystère, et des questions qui resteront sans réponse. &lt;strong&gt;Les Proies&lt;/strong&gt; est un film captivant et impressionnant. Par son style âpre, sec, de part les décors arides des montagnes espagnoles, &lt;strong&gt;Les Proies&lt;/strong&gt; rappelle un autre film espagnol récent lui aussi particulièrement dur et fascinant, &lt;strong&gt;La Nuit des tournesols&lt;/strong&gt;. Voila deux films qui incarnent une même idée de cinéma, a la fois très ambitieuse mais aussi discrète, maîtrisée et honnête. &lt;strong&gt;Les Proies&lt;/strong&gt; est en tous les cas la première vraie découverte du 15ème festival de Gérardmer. 
&lt;p&gt;  
&lt;p align=right&gt;Benoît Thevenin
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&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=131749.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;&lt;strong&gt;Les Proies&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;span&gt;- Note pour ce film : &lt;/span&gt;&lt;img alt="" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/skin/allocinev5/icone/blog/etoiles/etoiles_3.png" height=13 width=52&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Réalisé par &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=203405.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Gonzalo Lopez Gallego&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Avec &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=41599.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Leonardo Sbaraglia&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=129665.html" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Maria Valverde&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;Année de production : 2007&lt;br&gt;Sortie française le 2 juillet 2008&lt;br&gt; &lt;/div&gt;
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&lt;hr&gt;
&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+Les+Proies+(El+Rey+de+la+montana)+de+Gonzalo+Lopez-Gallego&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10893.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10893.entry</guid><pubDate>Fri, 25 Jan 2008 09:17:13 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10893/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10893.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-05-02T07:01:07Z</dcterms:modified></item><item><title>"Epitaph" (Gi-Dam) de Jung Bum-Sik et Jung Sik</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10882.entry</link><description>&lt;p&gt;  &lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_7615wi-QKunMznYNvAAIj4li1Ut8eKmhMechPlKmrePs5IJntGHDzh9SJw02AyPCvM?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border-top-width:0px;border-left-width:0px;border-bottom-width:0px;border-right-width:0px" height=244 alt=gidam src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_77V4WvVezgTc-Ch2uz3AtvBOkjs7HhWWWKWpubYEcBvsVH4Q2TownVHjD50HzLq5j8?PARTNER=WRITER" width=172 border=0&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En compétition, Fantastic'Arts Gérardmer 2008&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;Une histoire de fantômes coréens, ou les morts marient leurs âmes avec les vivants, ou les fantômes font &amp;quot;bou&amp;quot;. Vraiment rien d'original. Au contraire, tous les codes des films d'horreurs asiatiques sont soigneusement régurgités ici. Les frères Jung, anciens assistants de Park Chan-Wok (sur &lt;strong&gt;Old Boy&lt;/strong&gt; entre autres) nous proposent un film a l'ambition artistique très affirmée mais au contenu complètement vide. Le premier plan, avec des infirmiers en train d'ouvrir le crâne d'un patient donne quand même la tendance d'un film assez volontaire dans sa représentation de la violence. Cela ne cache pas les nombreuses faiblesses d'une oeuvre qui fait plus souvent sourire que peur : un scénario assez baroque qui multiplie fausses pistes et faux semblant pour mieux perdre les spectateurs ; une utilisation assez pathétique de la musique composée par Bernard Herrman dans &lt;strong&gt;Psychose&lt;/strong&gt;, une jeune comédienne à côté de la plaque qui n'inspire que très peu la peur. Il y a de quoi être dubitatif.  &lt;p&gt;Dans &lt;strong&gt;Epitaph&lt;/strong&gt;, on est pas très loin de &lt;strong&gt;Deux soeurs&lt;/strong&gt;, mais il y avait dans ce dernier une réelle atmosphère oppressante. &lt;strong&gt;Epitaph&lt;/strong&gt; ne restera sûrement pas dans les annales. Il ne s'agit là que d'un film publicitaire, à comprendre par là qu'il s'agit d'un simple catalogue d'images. Pour le reste, les cinéastes nous ennuient a force de surligner et répéter certaines clés du film, notamment la conclusion, assez ridicule en soi. A éviter. &lt;p&gt;  &lt;p align=right&gt;Benoît Thevenin&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4468881360752219164&amp;page=RSS%3a+%22Epitaph%22+(Gi-Dam)+de+Jung+Bum-Sik+et+Jung+Sik&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=peterpan7bis.spaces.live.com&amp;amp;GT1=peterpan7bis"&gt;</description><comments>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10882.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10882.entry</guid><pubDate>Fri, 25 Jan 2008 09:08:06 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://peterpan7bis.spaces.live.com/blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10882/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10882.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-01-25T10:08:54Z</dcterms:modified></item><item><title>15e festival Fantastic'Arts de Gerardmer : une programmation royale</title><link>http://peterpan7bis.spaces.live.com/Blog/cns!C1FB58145CFFEBE4!10517.entry</link><description>&lt;p&gt;  
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75VWuKr_LK7QSp7VHRnGxwfdvpLYtxULt0tC6j456sTd_Rzd2eiOH7kQfy1y2PhzNI?PARTNER=WRITER"&gt;&lt;img style="border:0px none" alt=gerardmer08HD src="http://byfiles.storage.msn.com/y1phJjDeaJK_75F2MaP_eG1GEn0I8xh72wNvkX0K3i1HHDHonGOvUoHFdom5Wrk_HOXvutR3-JsMgo?PARTNER=WRITER" border=0 height=244 width=198&gt;&lt;/a&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;Le &lt;em&gt;line-up&lt;/em&gt; du 15e festival du cinéma fantastique de Gerardmer (du 23 au 27 janvier) vient de tomber. Les festivaliers seront comblés car l'organisation a concocté une sélection riche en valeurs sûres et en films pour le moins attendus. Histoire de démarrer sur les chapeaux de roue, le champion des champions du &lt;em&gt;buzz&lt;/em&gt; médiatique depuis de longs 